News

LES DIFFÉRENTS TYPES DE DÉBITEURS ET LEURS SITUATIONS

type of debtors and their situation

Soyons clairs, il y a autant de types de débiteurs que de dettes et autant de raisons de ne pas régler une somme due que d’impayés. Il peut donc s’avérer compliqué de classer objectivement les débiteurs en différentes catégories bien définies et de lister l’ensemble des raisons qui entrainent des retards ou des refus de paiement. Mais fort de son expérience, TCM vous propose un aperçu global de la question.

Les types de débiteurs

On peut distinguer deux catégories de débiteurs : ceux qui ne peuvent pas (environ 15%) et ceux qui ne veulent pas (environ 85 %) payer.

  • Pour ceux qui ne peuvent pas, c’est soit temporaire (événement, difficulté financière passagère) ou de longue durée (difficulté financière grave). Par quelques sources mais surtout par l’écoute, nous tentons de vérifier la situation réelle de ces entreprises ou personnes.
    En créances B2B (entre entreprises), il y a beaucoup de problèmes de ‘cascade’ (« nous attendons nous-même plusieurs paiements de nos clients pour pouvoir vous payer »). La situation économique générale et le professionnalisme global ont un impact patent.
  • Dans ceux qui ne veulent pas, sont repris les contestations, les absences du débiteur, les oublis etc. Pour ces cas, l’écoute est également essentielle pour trouver des solutions. Les contestations peuvent parfois être fondées mais même et surtout quand elles ne le sont pas, comprendre permet de devenir plus efficace.

Les raisons souvent invoquées

Dès lors quelles sont les raisons pour ne pas payer ?  La question est utile pour éviter les impayés.

Les raisons les plus couramment invoquées pour ne pas payer sont :

  • « Je n’ai jamais commandé ces biens/services ; en fait je demandais juste des renseignements. » [La preuve de la commande ou des éléments de preuves comme des bons de livraison (une livraison sans contestation équivaut à une reconnaissance de dette) sont alors indispensables.]
  • « Je n’ai jamais signé de contrat. » [Ceci est souvent évoqué par les entreprises pour ne pas payer. Un document écrit n’est cependant pas toujours indispensable pour qu’il existe une relation contractuelle. Une bonne administration du créancier est essentielle.]
  • « Je n’ai jamais reçu la facture. » [La poste est en effet incertaine. De plus en plus d’entreprises fonctionnent par e-mail. La loi du 2 Août 2002 concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales stipule ainsi qu’en cas d’absence de facture, la date de livraison des biens ou des services vaut échéance. La livraison des biens est la manière optimale pour informer le client de l’existence de la dette.]
  • « J’ai oublié. » [Un bon suivi par le créancier et ensuite par TCM favorise la mémoire !]
  • « Je n’ai pas les moyens de payer. » [Une bonne écoute permet de circonscrire ce problème et de parvenir ensemble à une solution.]
  • « Un de mes proches vient de décéder. »
  • « Je suis en vacances. »
  • « J’ai perdu ma carte de banque. »
  • « La facture est chez mon comptable. »
  • Etc.

D’autres acteurs confrontés à des refus ou des retards de paiement comme les écoles se retrouvent dans une situation particulière.

En effet, par exemple dans ce cas, les raisons de non-paiement invoquées par les parents sont très spécifiques :

  • « L’école est (devrait-être) gratuite. » [En effet, les coûts de l’enseignement sont supportés par la communauté ; mais pas les fournitures, excursions, repas, etc. !]
  • « C’est mon ex (mari, femme, compagnon, …) qui doit payer. » [Parfois cette affirmation est confirmée par un jugement. Ce jugement ne vaut toutefois qu’à l’égard de la relation des parents entre eux, et non les créanciers qui sont étrangers à ce jugement et qui peuvent donc compter sur la responsabilité solidaire des deux parents ou d’un des deux parents qui serait plus solvable.]
  • « Mon enfant a eu des problèmes à l’école (harcelé, GSM volé, etc.) et donc je ne paie pas. » [Il n’y a en fait pas de lien entre ce genre de problème réel ou supposé et les prestations scolaires facturées.]
  • Il y a encore bien d’autres raisons invoquées, parfois les plus saugrenues (« Mon enfant va dormir trop tard car l’internat ne surveille pas ses devoirs … ! »).

En conclusion, gardez à l’esprit que le débiteur ne pouvant ou ne voulant pas payer avancera toujours une bonne raison pour de ne pas régler ses dettes. C’est pourquoi votre administration interne de créancier doit tenir compte de ces défis et gérer les commandes, livraisons, contestations, etc. de manière à réduire les impayés. Et cela fonctionne !

Vous souhaitez plus de détails sur ce que nous pouvons faire pour vous ? N’hésitez pas à contacter TCM.  Surfez sur notre site Web ou prenez contact avec nous !

LES DIFFÉRENTS TYPES DE DÉBITEURS ET LEURS SITUATIONS

type of debtors and their situation

Soyons clairs, il y a autant de types de débiteurs que de dettes et autant de raisons de ne pas régler une somme due que d’impayés. Il peut donc s’avérer compliqué de classer objectivement les débiteurs en différentes catégories bien définies et de lister l’ensemble des raisons qui entrainent des retards ou des refus de paiement. Mais fort de son expérience, TCM vous propose un aperçu global de la question.

Les types de débiteurs

On peut distinguer deux catégories de débiteurs : ceux qui ne peuvent pas (environ 15%) et ceux qui ne veulent pas (environ 85 %) payer.

  • Pour ceux qui ne peuvent pas, c’est soit temporaire (événement, difficulté financière passagère) ou de longue durée (difficulté financière grave). Par quelques sources mais surtout par l’écoute, nous tentons de vérifier la situation réelle de ces entreprises ou personnes.
    En créances B2B (entre entreprises), il y a beaucoup de problèmes de ‘cascade’ (« nous attendons nous-même plusieurs paiements de nos clients pour pouvoir vous payer »). La situation économique générale et le professionnalisme global ont un impact patent.
  • Dans ceux qui ne veulent pas, sont repris les contestations, les absences du débiteur, les oublis etc. Pour ces cas, l’écoute est également essentielle pour trouver des solutions. Les contestations peuvent parfois être fondées mais même et surtout quand elles ne le sont pas, comprendre permet de devenir plus efficace.

Les raisons souvent invoquées

Dès lors quelles sont les raisons pour ne pas payer ?  La question est utile pour éviter les impayés.

Les raisons les plus couramment invoquées pour ne pas payer sont :

  • « Je n’ai jamais commandé ces biens/services ; en fait je demandais juste des renseignements. » [La preuve de la commande ou des éléments de preuves comme des bons de livraison (une livraison sans contestation équivaut à une reconnaissance de dette) sont alors indispensables.]
  • « Je n’ai jamais signé de contrat. » [Ceci est souvent évoqué par les entreprises pour ne pas payer. Un document écrit n’est cependant pas toujours indispensable pour qu’il existe une relation contractuelle. Une bonne administration du créancier est essentielle.]
  • « Je n’ai jamais reçu la facture. » [La poste est en effet incertaine. De plus en plus d’entreprises fonctionnent par e-mail. La loi du 2 Août 2002 concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales stipule ainsi qu’en cas d’absence de facture, la date de livraison des biens ou des services vaut échéance. La livraison des biens est la manière optimale pour informer le client de l’existence de la dette.]
  • « J’ai oublié. » [Un bon suivi par le créancier et ensuite par TCM favorise la mémoire !]
  • « Je n’ai pas les moyens de payer. » [Une bonne écoute permet de circonscrire ce problème et de parvenir ensemble à une solution.]
  • « Un de mes proches vient de décéder. »
  • « Je suis en vacances. »
  • « J’ai perdu ma carte de banque. »
  • « La facture est chez mon comptable. »
  • Etc.

D’autres acteurs confrontés à des refus ou des retards de paiement comme les écoles se retrouvent dans une situation particulière.

En effet, par exemple dans ce cas, les raisons de non-paiement invoquées par les parents sont très spécifiques :

  • « L’école est (devrait-être) gratuite. » [En effet, les coûts de l’enseignement sont supportés par la communauté ; mais pas les fournitures, excursions, repas, etc. !]
  • « C’est mon ex (mari, femme, compagnon, …) qui doit payer. » [Parfois cette affirmation est confirmée par un jugement. Ce jugement ne vaut toutefois qu’à l’égard de la relation des parents entre eux, et non les créanciers qui sont étrangers à ce jugement et qui peuvent donc compter sur la responsabilité solidaire des deux parents ou d’un des deux parents qui serait plus solvable.]
  • « Mon enfant a eu des problèmes à l’école (harcelé, GSM volé, etc.) et donc je ne paie pas. » [Il n’y a en fait pas de lien entre ce genre de problème réel ou supposé et les prestations scolaires facturées.]
  • Il y a encore bien d’autres raisons invoquées, parfois les plus saugrenues (« Mon enfant va dormir trop tard car l’internat ne surveille pas ses devoirs … ! »).

En conclusion, gardez à l’esprit que le débiteur ne pouvant ou ne voulant pas payer avancera toujours une bonne raison pour de ne pas régler ses dettes. C’est pourquoi votre administration interne de créancier doit tenir compte de ces défis et gérer les commandes, livraisons, contestations, etc. de manière à réduire les impayés. Et cela fonctionne !

Vous souhaitez plus de détails sur ce que nous pouvons faire pour vous ? N’hésitez pas à contacter TCM.  Surfez sur notre site Web ou prenez contact avec nous !

News