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GESTION DU CASH-FLOW DE CRISE

Il n’existe pas encore de statistiques sur les décès d’entreprises causés par la crise du COVID-19. Mais il est certain que celles qui survivront sont celles qui gèrent leur cash-flow.  Après avoir défini sa politique, TCM a modifié son “tableau de bord” pour avoir une vue plus dynamique sur sa situation.

 

Le quotidien des entreprises en période de crise

Suivant les secteurs et même les entreprises, la crise peut induire une augmentation des ventes ou leur réduction drastique. Sont par exemple en augmentation : les supermarchés, livraisons à domicile, les productions de matériel indispensable aux circonstances (masques, désinfectants, kits de tests, …). Mais la majorité des entrepreneurs du monde est victime d’une réduction brutale du chiffre d’affaires. L’évolution des besoins ou la créativité des entreprises peut également faire passer du désœuvrement à l’activité (restaurants qui deviennent traiteurs, fabricants de boissons alcoolisées  ou notre client la Raffinerie Tirlemontoise qui produisent du gel désinfectant). L’horizon prévisible est, pour beaucoup aujourd’hui, à très court terme.  Le besoin en fonds de roulement évolue avec cet horizon.

 

Le besoin en fonds de roulement en période de crise

Quelle que soit sa taille et son âge, toute entreprise a un “besoin en fonds de roulement” (BFR), c’est à dire le montant dont elle doit pouvoir disposer pour financer sa production avant que ses ventes ne soient payées.  C’est un peu comme une cuisine, avant de manger le poulet, il faut le rôtir (dans un four ; avec de l’énergie) et avant cela il faut l’acheter (ou l’élever, pour les campagnards). Ce BFR varie d’un secteur et d’une entreprise à l’autre, suivant le modèle économique de l’entreprise. Il peut même être négatif (ce qui signifie que vous êtes payés avant de devoir vous-même payer le coût de ce que vous vendez).

La crise peut impliquer :

  • Une augmentation des ventes : votre BFR augmente (pour financer plus de production);
  • Une réduction des ventes : votre BFR augmente en pourcent de votre chiffre d’affaires, car bien des charges ne diminuent pas ou peu en proportion des ventes. En même temps votre fonds de roulement fond avec vos revenus.

 

Dans tous les cas : le cash-flow

Et pour financer le BFR, il n’y a que le cash-flow (qu’il soit généré par l’activité ou par emprunt).  Il est donc plus que jamais nécessaire de gérer son cash-flow en temps de virus.

Depuis des lustres, TCM disposait d’un “tableau de bord” qui listait les indicateurs essentiels dont les ventes et charges par type et le disponible (en banques). Notre développement était stable (ventes +21% en 2019), les tendances étaient connues et notre outil satisfaisant.  Mais la survenance brutale du confinement nous a imposé d’intégrer des bouleversements et des scenarios.

Nous avons donc élaboré une vue progressive (et graphique) des éléments constitutifs tant de nos revenus que de nos dépenses ; ce qui permet de faire des hypothèses et d’évaluer leurs conséquences.  C’est le genre de jeux d’entreprises que l’on fait comme étudiant mais plus rarement dans un environnement de petite entreprise qui “roule”.

Comme institution de recouvrement de créances, nous avons constaté par exemple que, sur les 15 derniers jours, la demande pour nos services n’a baissé que de 20% (nouveaux cas reçus) alors que les appels entrants (débiteurs) ont baissé de 60%; par rapport à Janvier et février.  Et pour encaissements ? La tendance est à la baisse, mais moins drastique qu’anticipée. Nous y reviendrons lorsque nous aurons plus de recul.

 

Conclusion

Une chose est certaine : dans quelques mois, nous verrons ceux qui soit ont de la chance (Euromillions fonctionne encore) soit comprennent comment maintenir leur cash-flow et gérer leur Besoin en Fonds de Roulement.

 

TCM recouvre vos créances en Belgique et dans plus de 100 pays. N’hésitez pas à nous contacter.

GESTION DU CASH-FLOW DE CRISE

Il n’existe pas encore de statistiques sur les décès d’entreprises causés par la crise du COVID-19. Mais il est certain que celles qui survivront sont celles qui gèrent leur cash-flow.  Après avoir défini sa politique, TCM a modifié son “tableau de bord” pour avoir une vue plus dynamique sur sa situation.

 

Le quotidien des entreprises en période de crise

Suivant les secteurs et même les entreprises, la crise peut induire une augmentation des ventes ou leur réduction drastique. Sont par exemple en augmentation : les supermarchés, livraisons à domicile, les productions de matériel indispensable aux circonstances (masques, désinfectants, kits de tests, …). Mais la majorité des entrepreneurs du monde est victime d’une réduction brutale du chiffre d’affaires. L’évolution des besoins ou la créativité des entreprises peut également faire passer du désœuvrement à l’activité (restaurants qui deviennent traiteurs, fabricants de boissons alcoolisées  ou notre client la Raffinerie Tirlemontoise qui produisent du gel désinfectant). L’horizon prévisible est, pour beaucoup aujourd’hui, à très court terme.  Le besoin en fonds de roulement évolue avec cet horizon.

 

Le besoin en fonds de roulement en période de crise

Quelle que soit sa taille et son âge, toute entreprise a un “besoin en fonds de roulement” (BFR), c’est à dire le montant dont elle doit pouvoir disposer pour financer sa production avant que ses ventes ne soient payées.  C’est un peu comme une cuisine, avant de manger le poulet, il faut le rôtir (dans un four ; avec de l’énergie) et avant cela il faut l’acheter (ou l’élever, pour les campagnards). Ce BFR varie d’un secteur et d’une entreprise à l’autre, suivant le modèle économique de l’entreprise. Il peut même être négatif (ce qui signifie que vous êtes payés avant de devoir vous-même payer le coût de ce que vous vendez).

La crise peut impliquer :

  • Une augmentation des ventes : votre BFR augmente (pour financer plus de production);
  • Une réduction des ventes : votre BFR augmente en pourcent de votre chiffre d’affaires, car bien des charges ne diminuent pas ou peu en proportion des ventes. En même temps votre fonds de roulement fond avec vos revenus.

 

Dans tous les cas : le cash-flow

Et pour financer le BFR, il n’y a que le cash-flow (qu’il soit généré par l’activité ou par emprunt).  Il est donc plus que jamais nécessaire de gérer son cash-flow en temps de virus.

Depuis des lustres, TCM disposait d’un “tableau de bord” qui listait les indicateurs essentiels dont les ventes et charges par type et le disponible (en banques). Notre développement était stable (ventes +21% en 2019), les tendances étaient connues et notre outil satisfaisant.  Mais la survenance brutale du confinement nous a imposé d’intégrer des bouleversements et des scenarios.

Nous avons donc élaboré une vue progressive (et graphique) des éléments constitutifs tant de nos revenus que de nos dépenses ; ce qui permet de faire des hypothèses et d’évaluer leurs conséquences.  C’est le genre de jeux d’entreprises que l’on fait comme étudiant mais plus rarement dans un environnement de petite entreprise qui “roule”.

Comme institution de recouvrement de créances, nous avons constaté par exemple que, sur les 15 derniers jours, la demande pour nos services n’a baissé que de 20% (nouveaux cas reçus) alors que les appels entrants (débiteurs) ont baissé de 60%; par rapport à Janvier et février.  Et pour encaissements ? La tendance est à la baisse, mais moins drastique qu’anticipée. Nous y reviendrons lorsque nous aurons plus de recul.

 

Conclusion

Une chose est certaine : dans quelques mois, nous verrons ceux qui soit ont de la chance (Euromillions fonctionne encore) soit comprennent comment maintenir leur cash-flow et gérer leur Besoin en Fonds de Roulement.

 

TCM recouvre vos créances en Belgique et dans plus de 100 pays. N’hésitez pas à nous contacter.

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