Partenariat 1616 Belgium et TCM

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1616.be a construit un impressionnant réseau d’entrepreneurs belges qualifiés qui s’occupent de travaux de rénovation et de construction.

LE COMPORTEMENT DE PAIEMENT EN PÉRIODE DE MESURES COVID

Comment les mesures contre le covid ont-elles affectées le comportement de paiement des particuliers et des entreprises. Nous avons analysé les paiements en 2020 par rapport aux années précédentes.

 

Les éléments de l’analyse

 

L’analyse porte sur la proportion des créances qui enregistre un paiement endéans les 15 jours après la première lettre de TCM au débiteur (échantillon : > 100 000 créances).  Ce résultat est influencé par :

 

  • Le comportement du débiteur, influencé par sa motivation et sa solvabilité ;
  • Les caractéristiques des créances qui nous sont confiées par les créanciers, dont notamment l’ancienneté des créances, leur montant, le secteur d’activités et le processus de ventes ;
  • L’efficacité de nos efforts (sauf pour le B2C).

 

Le comportement des consommateurs

 

En B2C, nous avons une situation statistique idéale où nous n’exécutons aucune action dans les 15 premiers jours qui suivent l’envoi de notre première lettre (comme c’est exigé par la loi). Cela signifie que tout paiement dans cette période est dû uniquement à cette lettre. La qualité de nos efforts de téléphones, visites et autres relances n’entre donc pas en jeu. Nous notons aussi que le contenu de notre lettre n’a pas évolué significativement depuis 5 ans, si ce n’est l’introduction d’un texte informatif sur le RGPD en 2018 et d’un QR code en 2020.

 

Il reste que les autres éléments de diversité des créances gardent leur importance (caractéristiques de créances et comportement des débiteurs).

 

Le graphique ci-dessous reprend les dettes de consommateurs (B2C), résidents en Belgique et ayant une dette de moins de 500€. Le graphique illustre le pourcentage de ces dettes qui ont fait l’objet d’un paiement endéans les 15 premiers jours suivant l’envoi de notre première lettre.

 

Payments within 15 days TCM

 

  • Une première observation concerne la saisonnalité des paiements : il ne semble pas y avoir de mois plus propice au paiement que d’autres.
  • La volatilité des résultats est surprenante : on passe de 5% (avril 2016) à 25% (août 2018). Cela peut sans doute s’expliquer en partie par le fait que nous recevons des fichiers avec des centaines ou des milliers de créances B2C, dont les anciennetés et les secteurs activités sont variables. C’est l’influence des caractéristiques du créancier sur l’encaissement.
  • Les paiements ont été plus nombreux en 2019 et 2020 (les deux années étant globalement à 16% en moyenne) par rapport aux années plus anciennes.
  • Il n’y a pas eu de dégradation en 2020.
  • Les tendances restent similaires si nous réduisons l’échantillon par secteur d’activité.
  • Les tendances sont équivalentes si nous mesurons le pourcentage encaissé en valeur plutôt qu’en nombre de créances.
  • Pour les dettes de plus de 500€, la volatilité des résultats augmente avec le montant et les pourcentages payés endéans les 15 jours de la première lettre diminuent. Mais, 2020 garde ses bons scores par rapport aux années précédentes.

 

Le comportement des entreprises

 

En B2B, nous relançons le débiteur plus rapidement (3 jours après l’envoi de la lettre). De plus, une première lettre est souvent précédée d’un e-mail à l’entreprise débitrice.  Donc, contrairement aux résultats « <15 jours » du B2C, le résultat B2B dépend également de notre travail de relance (téléphones, etc.).

 

De ce fait, nous encaissons bien plus endéans les 15 premiers jours de nos interventions. En 2020, nous avions 41% de créances avec paiement en B2B (40% en 2019), soit plus du double des résultats B2C avec les mêmes critères (Belgique, < 500€). 

 

Pour le reste, il y a moins de volatilité en B2B qu’en B2C, ce qui s’explique sans doute parce que ces créances B2B ne nous sont pas confiées par fichiers groupés de milliers de créances mais plutôt de manière continue, au jour le jour.

 

Nous remarquons également que, comme pour le B2C, les années 2019-2020 en B2B sont meilleures que les années précédentes (c’est-à-dire qu’il y a plus de dossiers avec paiement, notamment endéans les 15 premiers jours).

 

Pour les grandes créances

 

Nous avons quelques créances qui dépassent le million d’EUR, suivies de nombres croissants lorsqu’on descend la limite de montant. Quelques-unes concernent des consommateurs mais la majorité des créances de plus de 50,000 EUR sont sur des entreprises (B2B).

 

Les analyses statistiques sont moins pertinentes pour les créances de plus de 10,000 EUR car, non seulement il y a moins de volume, mais aussi, il y a plus de variété dans les causes de non-paiement, particulièrement pour le B2B.

 

Nous gérons aussi des créances sur des débiteurs à l’étranger. C’est une de nos spécialités ! Là également, les analyses statistiques sont plus complexes du fait des situations particulières dans les différents pays impliqués.

 

Conclusion

 

Notre article précédent montrait que, en 2020, nous avions conservé un volume de nouvelles créances équivalent aux années précédentes pour le B2B mais enregistré un net recul en B2C.

 

L’analyse de cet article montre que le comportement de paiement en 2020 est similaire à 2019, et que ces deux années sont plutôt meilleures qu’en 2016-2018.  Cela vaut tant pour le B2C que pour le B2B. 

 

Les causes de cette constatation peuvent être que :

  • Les mesures de soutien économique ont combattu avec succès les effets des mesures de confinement.
  • Globalement, la croissance dans certains secteurs a compensé en partie l’effondrement d’autres secteurs.
  • Les créanciers se sont montrés plus prudents en 2020.

 

Nous referons cette analyse dans un an pour voir comment la situation a évolué en 2021.

 

Des questions : n’hésitez pas à nous contacter !

LE COMPORTEMENT DE PAIEMENT EN PÉRIODE DE MESURES COVID

Comment les mesures contre le covid ont-elles affectées le comportement de paiement des particuliers et des entreprises. Nous avons analysé les paiements en 2020 par rapport aux années précédentes.

 

Les éléments de l’analyse

 

L’analyse porte sur la proportion des créances qui enregistre un paiement endéans les 15 jours après la première lettre de TCM au débiteur (échantillon : > 100 000 créances).  Ce résultat est influencé par :

 

  • Le comportement du débiteur, influencé par sa motivation et sa solvabilité ;
  • Les caractéristiques des créances qui nous sont confiées par les créanciers, dont notamment l’ancienneté des créances, leur montant, le secteur d’activités et le processus de ventes ;
  • L’efficacité de nos efforts (sauf pour le B2C).

 

Le comportement des consommateurs

 

En B2C, nous avons une situation statistique idéale où nous n’exécutons aucune action dans les 15 premiers jours qui suivent l’envoi de notre première lettre (comme c’est exigé par la loi). Cela signifie que tout paiement dans cette période est dû uniquement à cette lettre. La qualité de nos efforts de téléphones, visites et autres relances n’entre donc pas en jeu. Nous notons aussi que le contenu de notre lettre n’a pas évolué significativement depuis 5 ans, si ce n’est l’introduction d’un texte informatif sur le RGPD en 2018 et d’un QR code en 2020.

 

Il reste que les autres éléments de diversité des créances gardent leur importance (caractéristiques de créances et comportement des débiteurs).

 

Le graphique ci-dessous reprend les dettes de consommateurs (B2C), résidents en Belgique et ayant une dette de moins de 500€. Le graphique illustre le pourcentage de ces dettes qui ont fait l’objet d’un paiement endéans les 15 premiers jours suivant l’envoi de notre première lettre.

 

Payments within 15 days TCM

 

  • Une première observation concerne la saisonnalité des paiements : il ne semble pas y avoir de mois plus propice au paiement que d’autres.
  • La volatilité des résultats est surprenante : on passe de 5% (avril 2016) à 25% (août 2018). Cela peut sans doute s’expliquer en partie par le fait que nous recevons des fichiers avec des centaines ou des milliers de créances B2C, dont les anciennetés et les secteurs activités sont variables. C’est l’influence des caractéristiques du créancier sur l’encaissement.
  • Les paiements ont été plus nombreux en 2019 et 2020 (les deux années étant globalement à 16% en moyenne) par rapport aux années plus anciennes.
  • Il n’y a pas eu de dégradation en 2020.
  • Les tendances restent similaires si nous réduisons l’échantillon par secteur d’activité.
  • Les tendances sont équivalentes si nous mesurons le pourcentage encaissé en valeur plutôt qu’en nombre de créances.
  • Pour les dettes de plus de 500€, la volatilité des résultats augmente avec le montant et les pourcentages payés endéans les 15 jours de la première lettre diminuent. Mais, 2020 garde ses bons scores par rapport aux années précédentes.

 

Le comportement des entreprises

 

En B2B, nous relançons le débiteur plus rapidement (3 jours après l’envoi de la lettre). De plus, une première lettre est souvent précédée d’un e-mail à l’entreprise débitrice.  Donc, contrairement aux résultats « <15 jours » du B2C, le résultat B2B dépend également de notre travail de relance (téléphones, etc.).

 

De ce fait, nous encaissons bien plus endéans les 15 premiers jours de nos interventions. En 2020, nous avions 41% de créances avec paiement en B2B (40% en 2019), soit plus du double des résultats B2C avec les mêmes critères (Belgique, < 500€). 

 

Pour le reste, il y a moins de volatilité en B2B qu’en B2C, ce qui s’explique sans doute parce que ces créances B2B ne nous sont pas confiées par fichiers groupés de milliers de créances mais plutôt de manière continue, au jour le jour.

 

Nous remarquons également que, comme pour le B2C, les années 2019-2020 en B2B sont meilleures que les années précédentes (c’est-à-dire qu’il y a plus de dossiers avec paiement, notamment endéans les 15 premiers jours).

 

Pour les grandes créances

 

Nous avons quelques créances qui dépassent le million d’EUR, suivies de nombres croissants lorsqu’on descend la limite de montant. Quelques-unes concernent des consommateurs mais la majorité des créances de plus de 50,000 EUR sont sur des entreprises (B2B).

 

Les analyses statistiques sont moins pertinentes pour les créances de plus de 10,000 EUR car, non seulement il y a moins de volume, mais aussi, il y a plus de variété dans les causes de non-paiement, particulièrement pour le B2B.

 

Nous gérons aussi des créances sur des débiteurs à l’étranger. C’est une de nos spécialités ! Là également, les analyses statistiques sont plus complexes du fait des situations particulières dans les différents pays impliqués.

 

Conclusion

 

Notre article précédent montrait que, en 2020, nous avions conservé un volume de nouvelles créances équivalent aux années précédentes pour le B2B mais enregistré un net recul en B2C.

 

L’analyse de cet article montre que le comportement de paiement en 2020 est similaire à 2019, et que ces deux années sont plutôt meilleures qu’en 2016-2018.  Cela vaut tant pour le B2C que pour le B2B. 

 

Les causes de cette constatation peuvent être que :

  • Les mesures de soutien économique ont combattu avec succès les effets des mesures de confinement.
  • Globalement, la croissance dans certains secteurs a compensé en partie l’effondrement d’autres secteurs.
  • Les créanciers se sont montrés plus prudents en 2020.

 

Nous referons cette analyse dans un an pour voir comment la situation a évolué en 2021.

 

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