Partenariat 1616 Belgium et TCM

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1616.be a construit un impressionnant réseau d’entrepreneurs belges qualifiés qui s’occupent de travaux de rénovation et de construction.

Le coronavirus, les lignes de crédit et le recouvrement de créances

Le coronavirus (COVID-19) occupe la presse depuis janvier.  Si la Chine a été surprise en janvier par l’ampleur que prenait le problème, il semble que la gestion de ce casse-tête y progresse quotidiennement. Mais le virus gagne maintenant les autres parties du monde et l’impact économique est considérable. Quelle influence cela a-t-il sur vos lignes de crédit et le recouvrement de vos créances, en Chine et ailleurs ?

 

Le coronavirus en Chine

Comme pour le SRAS de 2002, la source du coronavirus est en Chine. Mais le SRAS, comme les pandémies des dernières décades surgies d’Afrique ou d’Amérique, a eu un impact plus limité sur l’économie que ce qui se dessine pour le COVID-19.  C’est que la place de la Chine de 2020 dans le commerce mondial est très différente de celle de 2002 :

  • En effet, en 20 ans et avec des taux de croissance à 2 chiffres et une population gigantesque, la place de la Chine dans l’économie mondiale s’est considérablement renforcée pour devenir, selon certaines mesures, la première économie du monde (Banque Mondiale, PIB-parité pouvoir d’achat).
  • La Chine est aujourd’hui à la première place mondiale des pays exportateurs et à la deuxième place des pays importateurs. La Chine est en effet le producteur essentiel de bien des produits manufacturés, livrés à toute la planète.

 

Conséquences sur l’économie

À ce jour, plus de 89 000 personnes dans le monde ont été infectées par le COVID-19, la grande majorité d’entre elles étant des Chinois. Environs 3000 personnes sont mortes des suites du virus, principalement en Chine. Cette situation a imposé des confinements et donc empêche les travailleurs de nombreuses entreprises de se rendre à leur travail.  Et par un effet de domino, même des entreprises qui fonctionnent presque normalement en termes de travailleurs présents n’ont pas les approvisionnements nécessaires à leur fonctionnement.

TCM a expérimenté la globalisation mondiale de pénuries que causent ces situations : le 3 février, TCM China qui emploie 6000 personnes réparties sur tout le territoire, nous demandait de fournir des masques.  Mais tous les fournisseurs que nous avons contacté en Belgique ou ailleurs étaient déjà en rupture de stock, simplement parce que la Chine est le plus grand producteur de masques et que les autres pays producteurs avaient déjà tout vendu (quand ils n’avaient pas déjà simplement interdit l’exportation de masques pour les réserver à leurs populations).

Le problème des masques est similaire à celui d’une grande variété de pièces détachées, de produits finis ou même de services.  La presse nous en rapporte quantité d’exemples ces jours-ci.  Evidemment, cette situation a des effets directs et indirects sur les entreprises de tous les pays du monde et non seulement pour entreprises manufacturières mais en fait pour tous les pans de l’économie.

De plus, le virus lui-même est maintenant présent (avec des personnes atteintes) sur toute la planète.  COVID-19 se répand beaucoup plus rapidement aujourd’hui que le SRAS dans le passé. Les entreprises du monde entier seront tôt ou tard affectées par des problèmes de travailleurs malades. Au moment où nous rédigeons cet article, le virus a même atteint la Belgique, avec 13 infections détectés.

 

Le recouvrement des créances

Le coronavirus entraînera son lot de difficultés financières.  Cet effet sera mondial et est déjà en marche. Ces conséquences perdureront vraisemblablement sur quelques années.

En temps normaux (ce qui est une pure vue de l’esprit, comme le « citoyen ordinaire ») les raisons pour ne pas payer sont nombreuses et variées.  Mais si le débiteur n’a pas de liquidités, il est certain qu’il ne payera pas à bref délai.  Les conséquences du coronavirus se traduiront donc dans le meilleur des cas par des reports de paiements sur des mois ou quelques années, et au pire par des pertes sèches.

Pour illustrer la diversité des conséquences, le virus représentera sans doute également un problème pour les entreprises de recouvrement : elles travaillent à la commission et devront donc travailler plus pour gagner moins et plus tard.

 

Pour les entreprises belges

La Belgique exporte pour 7 milliards EUR vers la Chine, ce qui fait de la Chine le 10ème pays d’exportations belges. Ces exportations vont certainement pâtir du coronavirus sur deux plans : la réduction de ce volume et des difficultés de paiement.

La Belgique importe pour 15 milliards EUR de Chine.  Ce sont des matières premières, des pièces détachées et des produits finis. La chimie et l’industrie textile sont en première ligne. Les entreprises belges qui dépendent de ces importations vont souffrir en termes de volumes, de délais de livraisons et de facilités de paiement.  Cela aura un impact sur l’économie domestique de notre pays et également sur ses exportations.

Et comme le virus s’étend hors de Chine, le problème s’aggrave.  Mais, comme pour tous les problèmes, l’amplitude de celui-ci et sa durée seront limitées.

C’est donc sans doute un bon moment pour analyser vos approvisionnements mais aussi les lignes de crédit que vous accordez et comment vous les fixez.

 

Date: 03/03/2020

 

N’hésitez pas à nous contacter avec des questions. Nous avons des échanges quotidiens avec nos collègues de TCM Chine et des autres pays.

 

Sources:

Le coronavirus, les lignes de crédit et le recouvrement de créances

Le coronavirus (COVID-19) occupe la presse depuis janvier.  Si la Chine a été surprise en janvier par l’ampleur que prenait le problème, il semble que la gestion de ce casse-tête y progresse quotidiennement. Mais le virus gagne maintenant les autres parties du monde et l’impact économique est considérable. Quelle influence cela a-t-il sur vos lignes de crédit et le recouvrement de vos créances, en Chine et ailleurs ?

 

Le coronavirus en Chine

Comme pour le SRAS de 2002, la source du coronavirus est en Chine. Mais le SRAS, comme les pandémies des dernières décades surgies d’Afrique ou d’Amérique, a eu un impact plus limité sur l’économie que ce qui se dessine pour le COVID-19.  C’est que la place de la Chine de 2020 dans le commerce mondial est très différente de celle de 2002 :

  • En effet, en 20 ans et avec des taux de croissance à 2 chiffres et une population gigantesque, la place de la Chine dans l’économie mondiale s’est considérablement renforcée pour devenir, selon certaines mesures, la première économie du monde (Banque Mondiale, PIB-parité pouvoir d’achat).
  • La Chine est aujourd’hui à la première place mondiale des pays exportateurs et à la deuxième place des pays importateurs. La Chine est en effet le producteur essentiel de bien des produits manufacturés, livrés à toute la planète.

 

Conséquences sur l’économie

À ce jour, plus de 89 000 personnes dans le monde ont été infectées par le COVID-19, la grande majorité d’entre elles étant des Chinois. Environs 3000 personnes sont mortes des suites du virus, principalement en Chine. Cette situation a imposé des confinements et donc empêche les travailleurs de nombreuses entreprises de se rendre à leur travail.  Et par un effet de domino, même des entreprises qui fonctionnent presque normalement en termes de travailleurs présents n’ont pas les approvisionnements nécessaires à leur fonctionnement.

TCM a expérimenté la globalisation mondiale de pénuries que causent ces situations : le 3 février, TCM China qui emploie 6000 personnes réparties sur tout le territoire, nous demandait de fournir des masques.  Mais tous les fournisseurs que nous avons contacté en Belgique ou ailleurs étaient déjà en rupture de stock, simplement parce que la Chine est le plus grand producteur de masques et que les autres pays producteurs avaient déjà tout vendu (quand ils n’avaient pas déjà simplement interdit l’exportation de masques pour les réserver à leurs populations).

Le problème des masques est similaire à celui d’une grande variété de pièces détachées, de produits finis ou même de services.  La presse nous en rapporte quantité d’exemples ces jours-ci.  Evidemment, cette situation a des effets directs et indirects sur les entreprises de tous les pays du monde et non seulement pour entreprises manufacturières mais en fait pour tous les pans de l’économie.

De plus, le virus lui-même est maintenant présent (avec des personnes atteintes) sur toute la planète.  COVID-19 se répand beaucoup plus rapidement aujourd’hui que le SRAS dans le passé. Les entreprises du monde entier seront tôt ou tard affectées par des problèmes de travailleurs malades. Au moment où nous rédigeons cet article, le virus a même atteint la Belgique, avec 13 infections détectés.

 

Le recouvrement des créances

Le coronavirus entraînera son lot de difficultés financières.  Cet effet sera mondial et est déjà en marche. Ces conséquences perdureront vraisemblablement sur quelques années.

En temps normaux (ce qui est une pure vue de l’esprit, comme le « citoyen ordinaire ») les raisons pour ne pas payer sont nombreuses et variées.  Mais si le débiteur n’a pas de liquidités, il est certain qu’il ne payera pas à bref délai.  Les conséquences du coronavirus se traduiront donc dans le meilleur des cas par des reports de paiements sur des mois ou quelques années, et au pire par des pertes sèches.

Pour illustrer la diversité des conséquences, le virus représentera sans doute également un problème pour les entreprises de recouvrement : elles travaillent à la commission et devront donc travailler plus pour gagner moins et plus tard.

 

Pour les entreprises belges

La Belgique exporte pour 7 milliards EUR vers la Chine, ce qui fait de la Chine le 10ème pays d’exportations belges. Ces exportations vont certainement pâtir du coronavirus sur deux plans : la réduction de ce volume et des difficultés de paiement.

La Belgique importe pour 15 milliards EUR de Chine.  Ce sont des matières premières, des pièces détachées et des produits finis. La chimie et l’industrie textile sont en première ligne. Les entreprises belges qui dépendent de ces importations vont souffrir en termes de volumes, de délais de livraisons et de facilités de paiement.  Cela aura un impact sur l’économie domestique de notre pays et également sur ses exportations.

Et comme le virus s’étend hors de Chine, le problème s’aggrave.  Mais, comme pour tous les problèmes, l’amplitude de celui-ci et sa durée seront limitées.

C’est donc sans doute un bon moment pour analyser vos approvisionnements mais aussi les lignes de crédit que vous accordez et comment vous les fixez.

 

Date: 03/03/2020

 

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Sources:

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