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LES FAUX BUREAUX DE RECOUVREMENT

La presse se fait régulièrement l’écho des “faux bureaux de recouvrement”. C’est ainsi que l’on nomme ce type d’escrocs qui tentent de vous abuser.  Comment éviter les pièges ?

 

Bogus debt collectors

 

De faux policiers et autres faux professionnels de tous poils tentent de voler de l’argent en utilisant la réputation de ces professions. C’est vieux comme le monde. Pour les bureaux de recouvrement, avocats et huissiers, la méthode est simple : on vous présente une facture impayée et on vous presse de la payer immédiatement sur le compte que l’on vous renseigne.

  

Connaissez-vous la dette en question ?

 

Si vous connaissez le fournisseur ou la dette en question, il s’agit sans doute d’une lettre légitime. Toutefois, si vous avez des doutes, rien ne vous empêche de faire quelques vérifications. C’est encore plus utile si vous ne savez rien de la dette en question.

  

Un recouvrement commence toujours par une lettre

 

Tout bureau de recouvrement, avocat ou huissier commence toujours sa tâche par une lettre. Dans le cas où le débiteur est un consommateur, c’est même une obligation légale et c’est également obligatoire, pour l’expéditeur, d’attendre 15 jours après cette première lettre avant de procéder à toute autre action.

 

Donc, si vous recevez un appel téléphonique vous demandant de payer, alors que vous n’avez reçu aucune lettre (et que vous avez des doutes), ne payez pas mais demandez copie de cette première lettre.

 

Connaissez-vous le créancier ?

 

Une société de recouvrement, un huissier ou un avocat doivent préciser le nom du créancier et même son numéro de téléphone sur la première lettre qu’ils vous envoient.  Attention, si vous avez des doutes, n’appelez pas ce numéro qu’ils vous renseignent car cela pourrait être un numéro qui aboutit chez ces escrocs. Allez plutôt sur internet sur le site officiel du créancier et contactez-les via un numéro de téléphone ou une adresse mail renseignés sur ce site.  Vérifiez si la société qui vous réclame la dette agit en leur nom et si vous avez effectivement une dette.

 

La première lettre doit également inclure le numéro d’entreprise du créancier. Vous pouvez vérifier le nom, l’adresse sur le site de la banque carrefour des entreprises. Voyez si tout correspond.

 

Contactez l’expéditeur

 

Un bureau de recouvrement, avocat ou huissier qui a pignon sur rue a un site web. En cas de doute, faites une rapide recherche (par exemple ‘tcm recouvrement’) et voyez si l’adresse du site (l’url) correspond à ce qui est renseigné sur la lettre, du moins la partie qui précède le .be, .eu, .com. ou autre (par exemple tcm.be…). Vérifiez la correspondance des adresses et numéros de téléphones (par exemple, appelez le numéro général renseigné sur le site officiel et demandez à parler à la personne qui signe la lettre).

 

Comment la lettre est-elle formulée ?

 

Une lettre de recouvrement amiable (hors justice) auprès d’un consommateur doit inclure certaines mentions. Cela inclut les coordonnées du créancier mais aussi une « description claire » de la dette et d’autres mentions comme les coordonnées de la cellule du SPF Economie qui contrôle ces entreprises.

 

Appels téléphoniques

 

Si vous ne répondez pas aux lettres (par exemple parce que votre adresse a changé et que le créancier ne connait pas votre nouvelle adresse), il est probable que la société de recouvrement va vous appeler. Elle va toujours se référer à une lettre précédent son appel. Si vous ne l’avez pas reçue, demandez-en la copie par e-mail, par exemple.

 

En tout état de cause, une société de recouvrement ne va jamais vous demander votre numéro de compte bancaire ou de votre carte de crédit. Ne dévoilez jamais vos codes d’accès à vos comptes ou autres applications.

 

Ne faites pas de paiement sous la dictée de la personne qui vous appelle, sauf si vous êtes tout à fait rassurée sur son identité et son honnêteté.

 

Que dois-je faire ?

 

Une lettre d’un bureau de recouvrement, avocat ou huissier mérite qu’on y réponde. Sinon, ne vous étonnez pas que les tracasseries continuent.

  • Si vous ne connaissez pas cette dette : vérifiez et renseignez-vous comme expliqué ci-dessus.
  • Si la lettre ou l’appel téléphonique vous parait douteux: écrivez au créancier ou au SPF Economie.
  • Si vous connaissez la dette et que tout semble normal: effectuez le paiement.
  • Si vous contestez la dette: expliquez-le à l’expéditeur de la lettre.
  • Si vous n’avez pas les moyens de payer le tout en 1 x : contactez l’expéditeur de la lettre.
  • Si vous avez d’autres questions : posez-les !

 

 

Des questions ?  Contactez-nous.

LES FAUX BUREAUX DE RECOUVREMENT

La presse se fait régulièrement l’écho des “faux bureaux de recouvrement”. C’est ainsi que l’on nomme ce type d’escrocs qui tentent de vous abuser.  Comment éviter les pièges ?

 

Bogus debt collectors

 

De faux policiers et autres faux professionnels de tous poils tentent de voler de l’argent en utilisant la réputation de ces professions. C’est vieux comme le monde. Pour les bureaux de recouvrement, avocats et huissiers, la méthode est simple : on vous présente une facture impayée et on vous presse de la payer immédiatement sur le compte que l’on vous renseigne.

  

Connaissez-vous la dette en question ?

 

Si vous connaissez le fournisseur ou la dette en question, il s’agit sans doute d’une lettre légitime. Toutefois, si vous avez des doutes, rien ne vous empêche de faire quelques vérifications. C’est encore plus utile si vous ne savez rien de la dette en question.

  

Un recouvrement commence toujours par une lettre

 

Tout bureau de recouvrement, avocat ou huissier commence toujours sa tâche par une lettre. Dans le cas où le débiteur est un consommateur, c’est même une obligation légale et c’est également obligatoire, pour l’expéditeur, d’attendre 15 jours après cette première lettre avant de procéder à toute autre action.

 

Donc, si vous recevez un appel téléphonique vous demandant de payer, alors que vous n’avez reçu aucune lettre (et que vous avez des doutes), ne payez pas mais demandez copie de cette première lettre.

 

Connaissez-vous le créancier ?

 

Une société de recouvrement, un huissier ou un avocat doivent préciser le nom du créancier et même son numéro de téléphone sur la première lettre qu’ils vous envoient.  Attention, si vous avez des doutes, n’appelez pas ce numéro qu’ils vous renseignent car cela pourrait être un numéro qui aboutit chez ces escrocs. Allez plutôt sur internet sur le site officiel du créancier et contactez-les via un numéro de téléphone ou une adresse mail renseignés sur ce site.  Vérifiez si la société qui vous réclame la dette agit en leur nom et si vous avez effectivement une dette.

 

La première lettre doit également inclure le numéro d’entreprise du créancier. Vous pouvez vérifier le nom, l’adresse sur le site de la banque carrefour des entreprises. Voyez si tout correspond.

 

Contactez l’expéditeur

 

Un bureau de recouvrement, avocat ou huissier qui a pignon sur rue a un site web. En cas de doute, faites une rapide recherche (par exemple ‘tcm recouvrement’) et voyez si l’adresse du site (l’url) correspond à ce qui est renseigné sur la lettre, du moins la partie qui précède le .be, .eu, .com. ou autre (par exemple tcm.be…). Vérifiez la correspondance des adresses et numéros de téléphones (par exemple, appelez le numéro général renseigné sur le site officiel et demandez à parler à la personne qui signe la lettre).

 

Comment la lettre est-elle formulée ?

 

Une lettre de recouvrement amiable (hors justice) auprès d’un consommateur doit inclure certaines mentions. Cela inclut les coordonnées du créancier mais aussi une « description claire » de la dette et d’autres mentions comme les coordonnées de la cellule du SPF Economie qui contrôle ces entreprises.

 

Appels téléphoniques

 

Si vous ne répondez pas aux lettres (par exemple parce que votre adresse a changé et que le créancier ne connait pas votre nouvelle adresse), il est probable que la société de recouvrement va vous appeler. Elle va toujours se référer à une lettre précédent son appel. Si vous ne l’avez pas reçue, demandez-en la copie par e-mail, par exemple.

 

En tout état de cause, une société de recouvrement ne va jamais vous demander votre numéro de compte bancaire ou de votre carte de crédit. Ne dévoilez jamais vos codes d’accès à vos comptes ou autres applications.

 

Ne faites pas de paiement sous la dictée de la personne qui vous appelle, sauf si vous êtes tout à fait rassurée sur son identité et son honnêteté.

 

Que dois-je faire ?

 

Une lettre d’un bureau de recouvrement, avocat ou huissier mérite qu’on y réponde. Sinon, ne vous étonnez pas que les tracasseries continuent.

  • Si vous ne connaissez pas cette dette : vérifiez et renseignez-vous comme expliqué ci-dessus.
  • Si la lettre ou l’appel téléphonique vous parait douteux: écrivez au créancier ou au SPF Economie.
  • Si vous connaissez la dette et que tout semble normal: effectuez le paiement.
  • Si vous contestez la dette: expliquez-le à l’expéditeur de la lettre.
  • Si vous n’avez pas les moyens de payer le tout en 1 x : contactez l’expéditeur de la lettre.
  • Si vous avez d’autres questions : posez-les !

 

 

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