news

Les mythes du recouvrement de créances

TCM debt collection myths

À l’heure actuelle, il existe encore de nombreux mythes au sujet de notre secteur, le recouvrement des créances. Des employés agressifs ayant très peu d’empathie pour les personnes qu’ils ont au bout du fil, ou qui débarquent devant leur porte. Les contrôleurs de crédits sont souvent considérés comme des cow-boys qui se contrefichent des règles. Un secteur dirigé par des personnages tels qu’Ebenezer Scrooge, puisque nous en sommes à parler de fiction. Alors pour rester encore un peu dans l’ambiance de Noël des dernières semaines, nous allons réouvrir le célèbre livre Un Chant de Noël (A Christmas Carol), à la page où Scrooge reçoit la visite d’un Esprit de Noël dont le manteau cache deux enfants, prénommés Ignorance (Ignorance) et Misère (Want). Charles Dickens a tenu à représenter la pauvreté par des visages d’enfants, car il souhaitait ainsi toucher la corde sensible de ses contemporains victoriens et leur ouvrir les yeux sur les problèmes des petites gens ayant de grosses difficultés financières. De toute évidence, cette méthode était nécessaire.

 

En général, les contrôleurs de crédits des agences de recouvrement reconnues doivent suivre une formation très poussée avant de se lancer à la poursuite des débiteurs. En temps normal, ils ne manqueront donc certainement pas d’empathie et seront parfaitement capables de se mettre dans la peau du débiteur, quelle que soit la situation (d’urgence). Et qui plus est avec beaucoup de patience, et même un sentiment de contentement lorsqu’ils parviennent finalement à clôturer un dossier à la satisfaction des deux parties. Le personnage de cette histoire (cette fois, dans la vraie vie) occupe toujours le devant de la scène, c’est pourquoi une approche décente et humaine est toujours une évidence. L’expression « Ignorance is bliss » (l’ignorance fait le bonheur) ne s’applique pas aux contrôleurs de crédits. En effet, ces derniers ont les yeux bien ouverts, étant toujours confrontés à la situation de véritables personnes, faites de chair et de sang. Cette approche est d’ailleurs nécessaire pour parvenir à trouver une bonne solution, qui contentera à la fois le créditeur et le débiteur. Il est inutile de s’acharner sur un accord qui ne peut tout simplement pas être honoré. Les deux parties n’ont rien à y gagner, elles ne font que gaspiller un temps précieux.

 

Mais du côté des détracteurs, l’ignorance constitue encore bien souvent un atout. Ces commentaires populistes au sujet de cet article ont en effet été largement approuvés : « Ils ne peuvent rien te faire, ils essaient juste de t’effrayer pour que tu paies, mais seul un huissier de justice peut exiger quelque chose. N’ouvrez jamais la porte à un agent de recouvrement, et surtout, quoi que vous fassiez, ne signez jamais rien ». Ou encore : « Les agences de recouvrement n’ont aucun droit juridique, elles ne peuvent rien exiger ». Le but d’une agence de recouvrement est de parvenir à trouver une solution à l’amiable ; elle n’a donc, en effet, aucune force juridique durant cette phase « à l’amiable ». Mais c’est également le cas d’un huissier de justice une fois que la procédure de règlement à l’amiable a été acceptée. L’objectif est donc de limiter les coûts aussi bien pour le créditeur que pour le débiteur, et d’éviter que le dossier ne soit porté devant les tribunaux. Dans cette optique, une société de recouvrement peut donc être considérée comme le lieu de la toute dernière chance pour éviter d’autres dettes/frais. Il est donc plus judicieux de coopérer avec les agents de recouvrement ; ils vous aideront à trouver une échappatoire qui sera respectueuse et réalisable pour les deux parties.

 

La finalité de l’opération est de gagner de l’argent, il est inutile de le nier. Mais c’est aussi le cas dans tous les secteurs et business, alors pourquoi en irait-il autrement pour celui du recouvrement ? N’est-il pas un peu précipité de penser qu’un secteur tout entier s’adonne à des pratiques malhonnêtes, pour la simple raison qu’un seul acteur y aurait outrepassé ses compétences ? L’article stipule que les agences de recouvrement reconnues doivent être inscrites auprès du SPF Économie. De plus, l’ABR-BVI, l’organisme de coordination officiel des agences de recouvrement en Belgique, veille à ce que tous ses membres respectent scrupuleusement les règles juridiques et déontologiques applicables dans le secteur. Nous conseillons donc à tous ceux qui ont des doutes quant aux opérations de recouvrement auxquelles ils sont confrontés de vérifier en premier lieu si l’agence concernée figure parmi les membres de l’organisme de coordination officiel. D’une manière générale, ne pas réagir à une mise en demeure n’est généralement jamais une bonne idée.

 

TCM Belgium est affilié à l’association professionnelle de contrôle en matière de recouvrement de créances, l’ABR-BVI. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous appeler au 016 72 54 00 ou à nous écrire à l’adresse info@tcm.be.

Les mythes du recouvrement de créances

TCM debt collection myths

À l’heure actuelle, il existe encore de nombreux mythes au sujet de notre secteur, le recouvrement des créances. Des employés agressifs ayant très peu d’empathie pour les personnes qu’ils ont au bout du fil, ou qui débarquent devant leur porte. Les contrôleurs de crédits sont souvent considérés comme des cow-boys qui se contrefichent des règles. Un secteur dirigé par des personnages tels qu’Ebenezer Scrooge, puisque nous en sommes à parler de fiction. Alors pour rester encore un peu dans l’ambiance de Noël des dernières semaines, nous allons réouvrir le célèbre livre Un Chant de Noël (A Christmas Carol), à la page où Scrooge reçoit la visite d’un Esprit de Noël dont le manteau cache deux enfants, prénommés Ignorance (Ignorance) et Misère (Want). Charles Dickens a tenu à représenter la pauvreté par des visages d’enfants, car il souhaitait ainsi toucher la corde sensible de ses contemporains victoriens et leur ouvrir les yeux sur les problèmes des petites gens ayant de grosses difficultés financières. De toute évidence, cette méthode était nécessaire.

 

En général, les contrôleurs de crédits des agences de recouvrement reconnues doivent suivre une formation très poussée avant de se lancer à la poursuite des débiteurs. En temps normal, ils ne manqueront donc certainement pas d’empathie et seront parfaitement capables de se mettre dans la peau du débiteur, quelle que soit la situation (d’urgence). Et qui plus est avec beaucoup de patience, et même un sentiment de contentement lorsqu’ils parviennent finalement à clôturer un dossier à la satisfaction des deux parties. Le personnage de cette histoire (cette fois, dans la vraie vie) occupe toujours le devant de la scène, c’est pourquoi une approche décente et humaine est toujours une évidence. L’expression « Ignorance is bliss » (l’ignorance fait le bonheur) ne s’applique pas aux contrôleurs de crédits. En effet, ces derniers ont les yeux bien ouverts, étant toujours confrontés à la situation de véritables personnes, faites de chair et de sang. Cette approche est d’ailleurs nécessaire pour parvenir à trouver une bonne solution, qui contentera à la fois le créditeur et le débiteur. Il est inutile de s’acharner sur un accord qui ne peut tout simplement pas être honoré. Les deux parties n’ont rien à y gagner, elles ne font que gaspiller un temps précieux.

 

Mais du côté des détracteurs, l’ignorance constitue encore bien souvent un atout. Ces commentaires populistes au sujet de cet article ont en effet été largement approuvés : « Ils ne peuvent rien te faire, ils essaient juste de t’effrayer pour que tu paies, mais seul un huissier de justice peut exiger quelque chose. N’ouvrez jamais la porte à un agent de recouvrement, et surtout, quoi que vous fassiez, ne signez jamais rien ». Ou encore : « Les agences de recouvrement n’ont aucun droit juridique, elles ne peuvent rien exiger ». Le but d’une agence de recouvrement est de parvenir à trouver une solution à l’amiable ; elle n’a donc, en effet, aucune force juridique durant cette phase « à l’amiable ». Mais c’est également le cas d’un huissier de justice une fois que la procédure de règlement à l’amiable a été acceptée. L’objectif est donc de limiter les coûts aussi bien pour le créditeur que pour le débiteur, et d’éviter que le dossier ne soit porté devant les tribunaux. Dans cette optique, une société de recouvrement peut donc être considérée comme le lieu de la toute dernière chance pour éviter d’autres dettes/frais. Il est donc plus judicieux de coopérer avec les agents de recouvrement ; ils vous aideront à trouver une échappatoire qui sera respectueuse et réalisable pour les deux parties.

 

La finalité de l’opération est de gagner de l’argent, il est inutile de le nier. Mais c’est aussi le cas dans tous les secteurs et business, alors pourquoi en irait-il autrement pour celui du recouvrement ? N’est-il pas un peu précipité de penser qu’un secteur tout entier s’adonne à des pratiques malhonnêtes, pour la simple raison qu’un seul acteur y aurait outrepassé ses compétences ? L’article stipule que les agences de recouvrement reconnues doivent être inscrites auprès du SPF Économie. De plus, l’ABR-BVI, l’organisme de coordination officiel des agences de recouvrement en Belgique, veille à ce que tous ses membres respectent scrupuleusement les règles juridiques et déontologiques applicables dans le secteur. Nous conseillons donc à tous ceux qui ont des doutes quant aux opérations de recouvrement auxquelles ils sont confrontés de vérifier en premier lieu si l’agence concernée figure parmi les membres de l’organisme de coordination officiel. D’une manière générale, ne pas réagir à une mise en demeure n’est généralement jamais une bonne idée.

 

TCM Belgium est affilié à l’association professionnelle de contrôle en matière de recouvrement de créances, l’ABR-BVI. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous appeler au 016 72 54 00 ou à nous écrire à l’adresse info@tcm.be.

news