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Ce qu’il ne faut PAS faire en cas de factures impayées en France

Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous parler de nos voisins du Sud. Mais ont-ils bien encore besoin d’être présentés ?  La France est déjà bien connue au sein de notre Belgique. Par ailleurs, le paysage semble avoir été plongé ces derniers mois dans la même teinte de jaune fluo. Des fameuses images de gilets jaunes qui, tels des Marianne réinventées, luttent collégialement contre l’augmentation des taxes, ont émergés massivement dans les deux pays. Il semble en tout cas que nous mangions de plus en plus au même buffet politique, et surtout que ce même fromage Boursin épicé soit servi des deux côtés de la frontière franco-belge. Est-ce que ça signifie que nous devrions reprendre le contrôle du suivi des factures impayées en France et l’aborder conformément au processus de recouvrement en Belgique ?

 

 

« Bonsoir Biloute, HEIN ! »

Même s’il existe de nombreuses similitudes entre les citoyens Français, traiter les habitants de cet immense pays de la même façon n’est cependant pas recommandé. Comme illustré de façon tellement délicieuse dans le célèbre film Bienvenue chez les Ch’tis, dans lequel, à la suite d’une sanction professionnelle, le personnage principal, Philippe Abrams est muté du confortable Sud de la France au grand Nord « sibérien » du pays.

C’est revêtu d’une tenue polaire que Philippe arrive parmi les « indigènes » parlant le Ch’ti et désireux de l’accueillir chaleureusement. Parallèlement, Philippe ne comprend pas un mot de ce qu’ils disent. C’est quand il parvient à maîtriser de mieux en mieux le langage et les coutumes des locaux qu’il arrive à prendre conscience qu’il n’aurait jamais pu mieux tomber. Il en va de même en réalité avec le contrôle de crédit. (Ou presque…)

 

Order to Cash

Enfin, ce que nous voulons dire en réalité, c’est que si l’on utilise la communication adéquate en tenant compte de la nuance de la langue (souvent très spécifique) et de la culture du débiteur, une solution à l’amiable sera généralement plus facile à obtenir.  Une solution qui satisfait à la fois le créditeur, le débiteur mais également le contrôleur de crédit.

Et c’est par ailleurs exactement ce que notre partenaire Order to Cash fait de mieux. Un recouvrement de créance rapide et transparent en France, dans lequel le bon accent (même si le Ch’ti semble assez difficile…) est mis sur une solution à l’amiable afin régler ces problèmes de factures impayées.

Order to Cash a été créée en 2008 par Mikaël Posnic. Ce dernier a engagé un peu plus tard, comme cogérant de l’entreprise, son ex-collègue Guillaume Baudoux. Tous deux ont acquis une expérience étendue dans la gestion de crédit, le factoring et la consultance. Un mélange idéal pour développer un certain feeling dans une matière aussi complexe que le recouvrement. Order to Cash offre également des services complémentaires tels que l’assistance aux entreprises souhaitant assainir leur processus de facturation.

 

Chiffres et faits

Depuis lors, Order to Cash recouvre les factures impayées en France, de Rouen à Paris. L’entreprise a évolué et compte un effectif en personnel permanent d’une dizaine demployés. Order to Cash fait également appel à de nombreux dexperts externes en IT ainsi qu’à des avocats qui maîtrisent le recouvrement. Ceux-ci se basent sur les systèmes actuels et sur les actifs et donnent des conseils juridiques tout en suivant les procédures juridiques en ce qui concerne les réclamations qui ne peuvent pas être résolues à l’amiable. Voici quelques chiffres-clés :

  • Order to Cash gère actuellement les réclamations de 400 créanciers actifs, ayant des besoins très divergents et provenant de divers secteurs.
  • De nos jours, plus de 15 000 dossiers de créanciers sont suivis dans 60 pays différents.
  • La France est un pays énorme et pourtant, notre partenaire peut dépêcher des visiteurs jusque dans les points les plus reculés du pays pour régler les dettes sur place auprès du débiteur.
  • 30 % des réclamations reçues ont moins de 30 jours, c’est-à-dire après la date d’échéance de paiement.
  • 3% des réclamations reçues remontent à plus de 2 ans.
  • Les réclamations B2C naboutissent devant le juge que dans 1 % des cas (en nombre, 2 % du montant). Les réclamations B2B ne font finalement l’objet de poursuites judiciaires que dans 11 % des cas (en nombre, 22 % du montant). Cette collaboration avec des avocats externes permanents leur permet d’appliquer des tarifs standards en ce qui concerne les procédures juridiques.

 

Membre du TCM Group

Order to Cash indique que TCM Belgium a finalement été le catalyseur de l’entrée de leur entreprise au sein de TCM Group en 2014. Ils avaient déjà essayé de mettre sur pied un réseau mondial propre mais ils se sont rapidement rendu compte que trouver et enrôler le meilleur partenaire pour chaque région prenait énormément de temps. Leurs créances belges ayant été transmises à TCM Belgium, cela leur a permis de s’ouvrir les portes de TCM Group.

Guillaume : « Lensemble de TCM Group met tout en œuvre pour fournir le meilleur résultat à chaque partenaire, simplement parce que tous les acteurs du réseau sont tous aussi utiles. De plus, prendre le risque de perdre un client de notre côté, signifierait aussi la perte d’un client pour TCM Group. Ceci donc assure une garantie de qualité. Nous pouvons également être fiers de travailler au niveau mondial avec les meilleurs partenaires. Le groupe assure ainsi un environnement où la concurrence naturelle est encouragée ».

 

To « IP » or not to « IP » ?

Si vous êtes déjà client de TCM Belgium, vous avez déjà sans doute entendu parler la possibilité d’exercer une IP, ou Injonction de Payer, en France. Une IP est en réalité une sorte de procédure sommaire, un ordre de paiement, qu’il est possible d’intenter pour des dettes non contestées qui, logiquement, ne sont pas encore  arrivées à prescription. Généralement, le délai de prescription pour les réclamations B2C a été fixé à 2 ans en France. Pour les réclamations B2B, le délai est actuellement de 5 ans. Il existe bien entendu (comme en Belgique) quelques exceptions. Par exemple, une dette médicale sera prescrite après 1 an seulement. C’est pourquoi il est utile d’avoir un partenaire sous la main en France qui vous guide dans ces méandres juridiques !

Les avantages d’une IP sont le court délai de procédure (bien que les tribunaux soient actuellement noyés sous une charge travail importante) ainsi que le coût relativement faible de cette procédure qui offre la possibilité d’envisager un titre exécutoire. Mais elle présente également des inconvénients : le débiteur peut encore rapidement contester (et le contenu de la contestation a moins d’importance), ce qui a pour effet d’arrêter la procédure. Il faut également disposer de nombreux documents nécessaires (ce qui compte dans chaque procédure). De plus, Order to Cash recommande de toujours disposer d’un contrat/bon de commande/accusé de réception/reconnaissance de dette signé.

Notre partenaire conseille dans la majorité des cas de lancer quand même une IP. En effet, cette opération est relativement bon marché et il faut savoir qu’il est finalement assez rare qu’un débiteur conteste.

Appeler un chat un chat

On peut dire que depuis Marianne, c’est « le peuple » qui brandit le sceptre (ou le drapeau tricolore) en France. Les débiteurs sont bien protégés si bien que par exemple, il nest pas toujours facile de collecter les frais et les intérêts à l’amiable. La meilleure protection que vous pouvez adopter en tant que créancier est de veiller à ce que tous les documents soient disponibles, et que, en mesure supplémentaire, les conditions générales (où sont généralement stipulés les frais et intérêts) soient bel et bien signées.

Order to Cash met tout en œuvre pour redorer l’image du recouvrement en France et faire prendre conscience aux gens que, tant pour le créditeur que pour le débiteur, le choix d’une solution à lamiable est préférable à une alternative coûteuse. Guillaume : « Notre activité est bien souvent considérée de nos jours comme immorale alors que nous veillons justement à ce que nos clients ne se trouvent pas en difficulté. Pour nous, cest même souvent la philosophie inverse : Les débiteurs peuvent aussi toujours s’adresser à nous pour une solution à lamiable et gratuite. »

Ce qu’il ne faut PAS faire lors d’une tentative recouvrement de créances en France

Résumons encore une fois le tout :

  • N’utilisez pas une méthode uniforme lorsque les factures restent impayées. Chaque pays est différent. De plus, la France est pays très étendu où les régions peuvent être sensiblement différentes les unes des autres.
  • Ne partez pas du principe qu’une procédure judiciaire est plus rapide et moins onéreuse qu’une solution à lamiable. Une IP est une solution judiciaire relativement peu onéreuse mais le coût d’une solution à l’amiable est nettement moindre grâce au principe de no cure no fee (pas de résultats, pas de paiement) adopté par le réseau TCM. Une IP n’offre pas toujours une solution plus rapide vu le volume de travail immense sous lequel les tribunaux français sont ensevelis, d’autant plus que le débiteur a tout de même l’opportunité de contester. De plus, le contact direct durant la phase à l’amiable avec le débiteur manque rarement son objectif. Optez donc toujours d’abord pour la procédure à l’
  • Ne pensez pas que les formalités administratives, légales et contractuelles sont similaires en France et en Belgique. Les coûts et intérêts ne sont pas ou difficilement récupérés à défaut de contrat ou de conditions générales signés. Ces deux éléments sont moins importants en Belgique lorsqu’il peut être prouvé qu’un bien ou un service a déjà été reçu. Les délais de prescription sont sensiblement différents.

 

Si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus sur le recouvrement de créances en France, prenez rapidement contact avec nous au n° 016 74 52 00 ou par courriel à l’adresse info@tcm.be . N’oubliez pas non plus de jeter un œil sur notre pointdrive.

Ce qu’il ne faut PAS faire en cas de factures impayées en France

Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous parler de nos voisins du Sud. Mais ont-ils bien encore besoin d’être présentés ?  La France est déjà bien connue au sein de notre Belgique. Par ailleurs, le paysage semble avoir été plongé ces derniers mois dans la même teinte de jaune fluo. Des fameuses images de gilets jaunes qui, tels des Marianne réinventées, luttent collégialement contre l’augmentation des taxes, ont émergés massivement dans les deux pays. Il semble en tout cas que nous mangions de plus en plus au même buffet politique, et surtout que ce même fromage Boursin épicé soit servi des deux côtés de la frontière franco-belge. Est-ce que ça signifie que nous devrions reprendre le contrôle du suivi des factures impayées en France et l’aborder conformément au processus de recouvrement en Belgique ?

 

 

« Bonsoir Biloute, HEIN ! »

Même s’il existe de nombreuses similitudes entre les citoyens Français, traiter les habitants de cet immense pays de la même façon n’est cependant pas recommandé. Comme illustré de façon tellement délicieuse dans le célèbre film Bienvenue chez les Ch’tis, dans lequel, à la suite d’une sanction professionnelle, le personnage principal, Philippe Abrams est muté du confortable Sud de la France au grand Nord « sibérien » du pays.

C’est revêtu d’une tenue polaire que Philippe arrive parmi les « indigènes » parlant le Ch’ti et désireux de l’accueillir chaleureusement. Parallèlement, Philippe ne comprend pas un mot de ce qu’ils disent. C’est quand il parvient à maîtriser de mieux en mieux le langage et les coutumes des locaux qu’il arrive à prendre conscience qu’il n’aurait jamais pu mieux tomber. Il en va de même en réalité avec le contrôle de crédit. (Ou presque…)

 

Order to Cash

Enfin, ce que nous voulons dire en réalité, c’est que si l’on utilise la communication adéquate en tenant compte de la nuance de la langue (souvent très spécifique) et de la culture du débiteur, une solution à l’amiable sera généralement plus facile à obtenir.  Une solution qui satisfait à la fois le créditeur, le débiteur mais également le contrôleur de crédit.

Et c’est par ailleurs exactement ce que notre partenaire Order to Cash fait de mieux. Un recouvrement de créance rapide et transparent en France, dans lequel le bon accent (même si le Ch’ti semble assez difficile…) est mis sur une solution à l’amiable afin régler ces problèmes de factures impayées.

Order to Cash a été créée en 2008 par Mikaël Posnic. Ce dernier a engagé un peu plus tard, comme cogérant de l’entreprise, son ex-collègue Guillaume Baudoux. Tous deux ont acquis une expérience étendue dans la gestion de crédit, le factoring et la consultance. Un mélange idéal pour développer un certain feeling dans une matière aussi complexe que le recouvrement. Order to Cash offre également des services complémentaires tels que l’assistance aux entreprises souhaitant assainir leur processus de facturation.

 

Chiffres et faits

Depuis lors, Order to Cash recouvre les factures impayées en France, de Rouen à Paris. L’entreprise a évolué et compte un effectif en personnel permanent d’une dizaine demployés. Order to Cash fait également appel à de nombreux dexperts externes en IT ainsi qu’à des avocats qui maîtrisent le recouvrement. Ceux-ci se basent sur les systèmes actuels et sur les actifs et donnent des conseils juridiques tout en suivant les procédures juridiques en ce qui concerne les réclamations qui ne peuvent pas être résolues à l’amiable. Voici quelques chiffres-clés :

  • Order to Cash gère actuellement les réclamations de 400 créanciers actifs, ayant des besoins très divergents et provenant de divers secteurs.
  • De nos jours, plus de 15 000 dossiers de créanciers sont suivis dans 60 pays différents.
  • La France est un pays énorme et pourtant, notre partenaire peut dépêcher des visiteurs jusque dans les points les plus reculés du pays pour régler les dettes sur place auprès du débiteur.
  • 30 % des réclamations reçues ont moins de 30 jours, c’est-à-dire après la date d’échéance de paiement.
  • 3% des réclamations reçues remontent à plus de 2 ans.
  • Les réclamations B2C naboutissent devant le juge que dans 1 % des cas (en nombre, 2 % du montant). Les réclamations B2B ne font finalement l’objet de poursuites judiciaires que dans 11 % des cas (en nombre, 22 % du montant). Cette collaboration avec des avocats externes permanents leur permet d’appliquer des tarifs standards en ce qui concerne les procédures juridiques.

 

Membre du TCM Group

Order to Cash indique que TCM Belgium a finalement été le catalyseur de l’entrée de leur entreprise au sein de TCM Group en 2014. Ils avaient déjà essayé de mettre sur pied un réseau mondial propre mais ils se sont rapidement rendu compte que trouver et enrôler le meilleur partenaire pour chaque région prenait énormément de temps. Leurs créances belges ayant été transmises à TCM Belgium, cela leur a permis de s’ouvrir les portes de TCM Group.

Guillaume : « Lensemble de TCM Group met tout en œuvre pour fournir le meilleur résultat à chaque partenaire, simplement parce que tous les acteurs du réseau sont tous aussi utiles. De plus, prendre le risque de perdre un client de notre côté, signifierait aussi la perte d’un client pour TCM Group. Ceci donc assure une garantie de qualité. Nous pouvons également être fiers de travailler au niveau mondial avec les meilleurs partenaires. Le groupe assure ainsi un environnement où la concurrence naturelle est encouragée ».

 

To « IP » or not to « IP » ?

Si vous êtes déjà client de TCM Belgium, vous avez déjà sans doute entendu parler la possibilité d’exercer une IP, ou Injonction de Payer, en France. Une IP est en réalité une sorte de procédure sommaire, un ordre de paiement, qu’il est possible d’intenter pour des dettes non contestées qui, logiquement, ne sont pas encore  arrivées à prescription. Généralement, le délai de prescription pour les réclamations B2C a été fixé à 2 ans en France. Pour les réclamations B2B, le délai est actuellement de 5 ans. Il existe bien entendu (comme en Belgique) quelques exceptions. Par exemple, une dette médicale sera prescrite après 1 an seulement. C’est pourquoi il est utile d’avoir un partenaire sous la main en France qui vous guide dans ces méandres juridiques !

Les avantages d’une IP sont le court délai de procédure (bien que les tribunaux soient actuellement noyés sous une charge travail importante) ainsi que le coût relativement faible de cette procédure qui offre la possibilité d’envisager un titre exécutoire. Mais elle présente également des inconvénients : le débiteur peut encore rapidement contester (et le contenu de la contestation a moins d’importance), ce qui a pour effet d’arrêter la procédure. Il faut également disposer de nombreux documents nécessaires (ce qui compte dans chaque procédure). De plus, Order to Cash recommande de toujours disposer d’un contrat/bon de commande/accusé de réception/reconnaissance de dette signé.

Notre partenaire conseille dans la majorité des cas de lancer quand même une IP. En effet, cette opération est relativement bon marché et il faut savoir qu’il est finalement assez rare qu’un débiteur conteste.

Appeler un chat un chat

On peut dire que depuis Marianne, c’est « le peuple » qui brandit le sceptre (ou le drapeau tricolore) en France. Les débiteurs sont bien protégés si bien que par exemple, il nest pas toujours facile de collecter les frais et les intérêts à l’amiable. La meilleure protection que vous pouvez adopter en tant que créancier est de veiller à ce que tous les documents soient disponibles, et que, en mesure supplémentaire, les conditions générales (où sont généralement stipulés les frais et intérêts) soient bel et bien signées.

Order to Cash met tout en œuvre pour redorer l’image du recouvrement en France et faire prendre conscience aux gens que, tant pour le créditeur que pour le débiteur, le choix d’une solution à lamiable est préférable à une alternative coûteuse. Guillaume : « Notre activité est bien souvent considérée de nos jours comme immorale alors que nous veillons justement à ce que nos clients ne se trouvent pas en difficulté. Pour nous, cest même souvent la philosophie inverse : Les débiteurs peuvent aussi toujours s’adresser à nous pour une solution à lamiable et gratuite. »

Ce qu’il ne faut PAS faire lors d’une tentative recouvrement de créances en France

Résumons encore une fois le tout :

  • N’utilisez pas une méthode uniforme lorsque les factures restent impayées. Chaque pays est différent. De plus, la France est pays très étendu où les régions peuvent être sensiblement différentes les unes des autres.
  • Ne partez pas du principe qu’une procédure judiciaire est plus rapide et moins onéreuse qu’une solution à lamiable. Une IP est une solution judiciaire relativement peu onéreuse mais le coût d’une solution à l’amiable est nettement moindre grâce au principe de no cure no fee (pas de résultats, pas de paiement) adopté par le réseau TCM. Une IP n’offre pas toujours une solution plus rapide vu le volume de travail immense sous lequel les tribunaux français sont ensevelis, d’autant plus que le débiteur a tout de même l’opportunité de contester. De plus, le contact direct durant la phase à l’amiable avec le débiteur manque rarement son objectif. Optez donc toujours d’abord pour la procédure à l’
  • Ne pensez pas que les formalités administratives, légales et contractuelles sont similaires en France et en Belgique. Les coûts et intérêts ne sont pas ou difficilement récupérés à défaut de contrat ou de conditions générales signés. Ces deux éléments sont moins importants en Belgique lorsqu’il peut être prouvé qu’un bien ou un service a déjà été reçu. Les délais de prescription sont sensiblement différents.

 

Si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus sur le recouvrement de créances en France, prenez rapidement contact avec nous au n° 016 74 52 00 ou par courriel à l’adresse info@tcm.be . N’oubliez pas non plus de jeter un œil sur notre pointdrive.

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