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5 différences notables dans le recouvrement des factures impayées entre le Vietnam et la Belgique

Nous donnons la parole à Graham Lacey de chez Upper Class Collections (UCC), notre partenaire en recouvrement de créances au Vietnam, mais également en Australie, à Singapour, en Malaisie et aux Philippines.

Dans cet article, il nous dévoile 5 différences majeures du recouvrement des factures impayées au Vietnam par rapport à la Belgique. Et plus particulièrement, la manière dont les débiteurs (ou plutôt leur véritable nom) peuvent être retrouvés…

 

1. La manière d’appeler les personnes

 Graham : « Dans le monde occidental, nous avons pour habitude d’utiliser le nom de famille des personnes dans un contexte formel. Par exemple, les gens s’adressent à moi en tant que M. Lacey. Mais au Vietnam, c’est le prénom qui est écrit/prononcé en premier lieu. Ainsi, pour nous adresser à la directrice du bureau d’UCC au Vietnam, [prénom] Huong [nom de famille] Hoang, nous dirions donc Mme Huong, et non Mme Hoang. »

 

2. L’écriture du nom des personnes

 Graham : « Non seulement la manière d’appeler les personnes est différente, mais l’écriture de leur nom s’effectue également dans le sens inverse de ce à quoi nous sommes habitués en Occident… Selon la coutume vietnamienne, mon nom complet s’écrirait comme suit : [nom de famille] Lacey [prénom] Graham. Huong Hoang écrit donc son nom de cette manière : [nom de famille] Hoang [prénom] Huong. »

 

3. La manière de contacter les personnes

 Graham : « Les points 1 et 2 occasionnent surtout une certaine confusion sur les médias sociaux. Certains Vietnamiens préfèrent écrire leur nom à la manière occidentale, tandis que d’autres choisissent de conserver leur écriture traditionnelle. Par conséquent, il devient très difficile de s’adresser au bon débiteur dans le cadre de factures impayées au Vietnam. »

« Au Vietnam (et d’une manière générale à travers toute l’Asie), les gens sont en effet beaucoup plus habitués, en comparaison avec le monde occidental, à se servir des réseaux sociaux pour prendre contact avec les débiteurs. En fait, les débiteurs répondront beaucoup plus vite sur WhatsApp, Zalo, Messenger, Viber et WeChat qu’à un simple coup de téléphone. Bien entendu, nous nous y adaptons également, en intégrant les médias sociaux dans le recouvrement des créances au Vietnam. »

 

4. Visites sur place

 En Belgique, TCM Belgium est le leader du marché en ce qui concerne les visites chez les débiteurs (grâce à une application en ligne sophistiquée) ; un service qui, dans notre propre pays, n’est pas encore systématiquement proposé comme service de recouvrement amiable.

Graham : « Au Vietnam, la visite des débiteurs est employée beaucoup plus fréquemment dans le cadre du parcours à l’amiable, et il s’agit même généralement du seul moyen d’obtenir des paiements. Elle est même si largement ancrée dans le processus de recouvrement à l’amiable local que bien souvent, aucun frais supplémentaire n’est facturé pour ce service. »

« Il est d’ailleurs extrêmement important de recourir à un partenaire de recouvrement approprié pour cette tâche, étant donné qu’au Vietnam, malheureusement, de très nombreuses pratiques mafieuses continuent encore de fleurir au sein de l’industrie…  Au travers d’une sélection minutieuse de ses partenaires locaux, TCM Group est en mesure de garantir un recouvrement éthique et légal au Vietnam. »

 

5. Le système juridique

 Graham : « D’une manière générale, tout comme dans notre pays, la faute doit être prouvée en se servant de documents standards. Mais il existe cependant une importante différence pratique : le partenaire local a besoin d’un POA (Power of Attorney) du client (créancier) pour pouvoir recouvrer des factures impayées au Vietnam. »

« En outre, le système juridique vietnamien est plutôt basé sur la médiation, et la médiation est également portée devant le tribunal. »

« Depuis que le Vietnam a ouvert ses frontières, les tribunaux locaux ont par ailleurs beaucoup de mal à suivre l’augmentation considérable du nombre de réclamations liées à la dette, et une procédure juridique peut parfois traîner pendant près de 2 ans. » En Belgique, la justice n’est heureusement confrontée « qu’à » un retard de dossiers dans les procédures en appel.

Mais retard ou non, les procédures juridiques prennent généralement plus de temps et sont plus coûteuses que le parcours à l’amiable. Raison de plus, donc, de s’orienter en premier lieu vers un recouvrement amiable au Vietnam (et ailleurs) !

 

Upper Class Collections a créé une niche sur le marché du recouvrement (vietnamien) en étant le premier à introduire le recouvrement transfrontalier dans le pays. Ce service de niche a été accueilli avec enthousiasme par les entreprises d’import/export vietnamiennes locales, et de très nombreux dossiers de plus de 100 000 USD sont désormais confiés sur une base hebdomadaire à différents partenaires de recouvrement de TCM Group.

 

 

 

 

Si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus sur le recouvrement des créances au Vietnam, prenez rapidement contact avec nous au n° 016 74 52 00 ou par courriel à l’adresse info@tcm.be. N’oubliez pas non plus de jeter un coup d’œil sur notre pointdrive.

5 différences notables dans le recouvrement des factures impayées entre le Vietnam et la Belgique

Nous donnons la parole à Graham Lacey de chez Upper Class Collections (UCC), notre partenaire en recouvrement de créances au Vietnam, mais également en Australie, à Singapour, en Malaisie et aux Philippines.

Dans cet article, il nous dévoile 5 différences majeures du recouvrement des factures impayées au Vietnam par rapport à la Belgique. Et plus particulièrement, la manière dont les débiteurs (ou plutôt leur véritable nom) peuvent être retrouvés…

 

1. La manière d’appeler les personnes

 Graham : « Dans le monde occidental, nous avons pour habitude d’utiliser le nom de famille des personnes dans un contexte formel. Par exemple, les gens s’adressent à moi en tant que M. Lacey. Mais au Vietnam, c’est le prénom qui est écrit/prononcé en premier lieu. Ainsi, pour nous adresser à la directrice du bureau d’UCC au Vietnam, [prénom] Huong [nom de famille] Hoang, nous dirions donc Mme Huong, et non Mme Hoang. »

 

2. L’écriture du nom des personnes

 Graham : « Non seulement la manière d’appeler les personnes est différente, mais l’écriture de leur nom s’effectue également dans le sens inverse de ce à quoi nous sommes habitués en Occident… Selon la coutume vietnamienne, mon nom complet s’écrirait comme suit : [nom de famille] Lacey [prénom] Graham. Huong Hoang écrit donc son nom de cette manière : [nom de famille] Hoang [prénom] Huong. »

 

3. La manière de contacter les personnes

 Graham : « Les points 1 et 2 occasionnent surtout une certaine confusion sur les médias sociaux. Certains Vietnamiens préfèrent écrire leur nom à la manière occidentale, tandis que d’autres choisissent de conserver leur écriture traditionnelle. Par conséquent, il devient très difficile de s’adresser au bon débiteur dans le cadre de factures impayées au Vietnam. »

« Au Vietnam (et d’une manière générale à travers toute l’Asie), les gens sont en effet beaucoup plus habitués, en comparaison avec le monde occidental, à se servir des réseaux sociaux pour prendre contact avec les débiteurs. En fait, les débiteurs répondront beaucoup plus vite sur WhatsApp, Zalo, Messenger, Viber et WeChat qu’à un simple coup de téléphone. Bien entendu, nous nous y adaptons également, en intégrant les médias sociaux dans le recouvrement des créances au Vietnam. »

 

4. Visites sur place

 En Belgique, TCM Belgium est le leader du marché en ce qui concerne les visites chez les débiteurs (grâce à une application en ligne sophistiquée) ; un service qui, dans notre propre pays, n’est pas encore systématiquement proposé comme service de recouvrement amiable.

Graham : « Au Vietnam, la visite des débiteurs est employée beaucoup plus fréquemment dans le cadre du parcours à l’amiable, et il s’agit même généralement du seul moyen d’obtenir des paiements. Elle est même si largement ancrée dans le processus de recouvrement à l’amiable local que bien souvent, aucun frais supplémentaire n’est facturé pour ce service. »

« Il est d’ailleurs extrêmement important de recourir à un partenaire de recouvrement approprié pour cette tâche, étant donné qu’au Vietnam, malheureusement, de très nombreuses pratiques mafieuses continuent encore de fleurir au sein de l’industrie…  Au travers d’une sélection minutieuse de ses partenaires locaux, TCM Group est en mesure de garantir un recouvrement éthique et légal au Vietnam. »

 

5. Le système juridique

 Graham : « D’une manière générale, tout comme dans notre pays, la faute doit être prouvée en se servant de documents standards. Mais il existe cependant une importante différence pratique : le partenaire local a besoin d’un POA (Power of Attorney) du client (créancier) pour pouvoir recouvrer des factures impayées au Vietnam. »

« En outre, le système juridique vietnamien est plutôt basé sur la médiation, et la médiation est également portée devant le tribunal. »

« Depuis que le Vietnam a ouvert ses frontières, les tribunaux locaux ont par ailleurs beaucoup de mal à suivre l’augmentation considérable du nombre de réclamations liées à la dette, et une procédure juridique peut parfois traîner pendant près de 2 ans. » En Belgique, la justice n’est heureusement confrontée « qu’à » un retard de dossiers dans les procédures en appel.

Mais retard ou non, les procédures juridiques prennent généralement plus de temps et sont plus coûteuses que le parcours à l’amiable. Raison de plus, donc, de s’orienter en premier lieu vers un recouvrement amiable au Vietnam (et ailleurs) !

 

 

 

 

 

 

 

 

Upper Class Collections a créé une niche sur le marché du recouvrement (vietnamien) en étant le premier à introduire le recouvrement transfrontalier dans le pays. Ce service de niche a été accueilli avec enthousiasme par les entreprises d’import/export vietnamiennes locales, et de très nombreux dossiers de plus de 100 000 USD sont désormais confiés sur une base hebdomadaire à différents partenaires de recouvrement de TCM Group.

 

 

Si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus sur le recouvrement des créances au Vietnam, prenez rapidement contact avec nous au n° 016 74 52 00 ou par courriel à l’adresse info@tcm.be. N’oubliez pas non plus de jeter un coup d’œil sur notre pointdrive.

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