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Powerdale récupère ses factures impayées avec TCM

La consommation d’énergie et la réduction des émissions de CO2 sont au cœur des préoccupations climatiques. TCM s’est rendu dans les bureaux de la société Powerdale afin d’en savoir plus sur cet acteur du secteur de l’électromobilité au cours d’une interview toute en technologie avec Hugues Dhaeyer (administrateur délégué) et Stephan Atsou (Directeur Sales & Marketing) ainsi que sur leur problème de factures impayées.

 

TCM : Pourriez-vous nous présenter Powerdale en quelques mots ?

Hugues : J’ai fondé la société en 2003 dans le secteur de l’énergie sur l’aspect gestion de comptage, de monitoring, etc. Depuis 2011 nous nous sommes lancés dans le secteur de la mobilité électrique. Nous avons commencé par développer des bornes de rechargement mais également des plateformes de gestion ainsi que d’autres services complémentaires. Par exemple, le remboursement des employés qui chargent une voiture de fonction à domicile ou des gestionnaires de flotte qui ont accès à des bornes de chargement publiques. Nous sommes actuellement 25 sur le payroll de la société, mais en comptant les externes nous devons être une trentaine d’employés. Aujourd’hui, une grosse partie du chiffre d’affaires concerne la mobilité électrique (80%) et le reste constitue la gestion des comptages et la gestion énergétique, services historiques de Powerdale.

 

TCM : Qui sont principalement vos clients ?

Hugues : Nous avons un bon mix mais nous faisons principalement du B2B avec notamment des sociétés qui sont des acteurs majeurs ou font en tout cas partie du TOP 5000 en Belgique (Swift et Atos). Ores et Sibelga sont également client au niveau gestion de réseau. Aussi, nous avons remporté il y a deux ans un marché public au Luxembourg pour Chargy, un opérateur d’infrastructure de recharges électriques pour l’ensemble du réseau non-autoroutier.

 

TCM : Sur quels territoires êtes-vous actuellement actif ?

Hugues : Principalement Benelux… Pour l’instant (rires).

 

TCM : Pourquoi pensez-vous que vos clients sont satisfaits des produits et services que vous leur offrez ?

Stephan : Je vais répondre à cette question car j’en ai beaucoup discuté avec les clients. C’est la complémentarité des deux business de Powerdale. Comme l’a expliqué Hugues, Powerdale est né dans l’Energy Management et a lancé, en 2011, l’électromobilité. Les deux business répondent aux initiales « EM » ce qui explique notre logo « EM² ». Cette fusion de deux métiers rassure les clients. Fabriquer une borne ce n’est pas très compliqué. Cependant, fabriquer une dizaine de bornes, les faire fonctionner en réseau et s’assurer que ce réseau fonctionne au sein d’un réseau plus grand où des consommations d’énergie rentrent en compte c’est évidemment plus compliqué. Powerdale est capable de mettre en œuvre des projets avec 50 bornes au sein de 3 sites différents avec un gestionnaire en Flandre et un autre en Wallonie. Il peut également implanter un micro-réseau au sein des trois bâtiments et, en tenant compte de tout cela, s’assurer que la production d’énergie soit suffisante. Si vous avez 10 ou 20 voitures qui chargent, on arrive à une demande d’énergie importante. Les voitures n’ont pas forcément besoin du même temps de recharge, certains ont besoin de 5km pour rentrer chez eux, d’autres de 200 km car ils doivent aller au Luxembourg, etc… Tous ces paramètres ont un impact sur le besoin en puissance que nous gérons à travers toute une intelligence basée sur le métier historique de Powerdale.

Hugues : Un autre point qui a fait du bien à la société a été de remporter ce marché public au Luxembourg en 2016. Cela a augmenté notre notoriété et cela nous a procuré un volume d’affaire important.

Stephan : Un autre point fort de Powerdale, c’est que nous sommes propriétaires de toute la technologie que nous développons. Powerdale est une boite de technologie avant tout, ce n’est pas une firme de consultance ou un simple intégrateur. Cela demande une logique d’interdisciplinarité très importante entre trois technologies :

  • Technologie informatique
  • Technologie électronique
  • Technologie d’ingénierie civile

Ces trois branches coexistent chez Powerdale. L’interdisciplinarité est la troisième force de Powerdale après l’électromobilité et l’Energy Management.

TCM : Au niveau du contexte climatique, avez-vous remarqué un changement de mentalité et d’approche des sociétés vis-à-vis du véhicule électrique ?

Hugues : Comme on est là-dedans depuis quand même un certain nombre d’années, on a pu effectivement remarquer un gros changement de mentalité. Au début, on s’est heurté à des clients qui nous disaient qu’il fallait manipuler un peu les chiffres pour montrer que le véhicule électrique était rentable. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout le cas. Au contraire, on entend les sociétés dire qu’il n’y a pas assez d’offres en termes de véhicules électriques sur le marché. Certains veulent avant tout donner une image verte mais d’autres ont une volonté plus large d’impact sur l’environnement par la réduction drastique des émissions de CO2. Un des objectifs concrets est, par exemple, que 20% de leur flotte soit entièrement électrique.

 

TCM : Depuis quand avez-vous remarqué ce changement de mentalité ?

Hugues : Au moins 3-4 ans, avant cela c’était plus compliqué.

Stephan : Il y vraiment une conscientisation tant au niveau des sociétés que des particuliers. Les voitures sont là, l’autonomie des voitures qui était le grand sujet des dernières années a augmenté (on est maintenant au-delà des 200 km pour un modèle standard entièrement électriques). Il y a deux facteurs qui sont aujourd’hui les freins de notre secteur :

  • La désinformation
  • Le changement

Il y a depuis plusieurs années pas mal de fausses informations qui circulent sur les véhicules électriques et l’électromobilité, même si tout n’est jamais vrai ou faux. Par exemple, « La voiture électrique pollue autant que le véhicule diesel », ce qui n’est évidemment pas le cas. Il a été démontré en Belgique d’après les dernières études scientifiques que le véhicule électrique pollue jusqu’à 4x moins que le véhicule moteur en prenant l’ensemble de la chaine de production jusqu’au recyclage des batteries (qui étaient jusqu’il y a 2-3 ans souvent oublié dans les études). On entend également beaucoup de chose au niveau du coût alors que la valeur de reprise d’un véhicule électrique est beaucoup plus importante. De plus, un véhicule électrique requiert moins de maintenance qu’un véhicule traditionnel. Toute cette désinformation par rapport à ces éléments-là constitue un réel frein dans notre industrie.

Ensuite le changement. Changer requiert un certain leadership et un certain investissement. Tout le monde ne peut pas passer du jour au lendemain au véhicule électrique. Ce ne sont pas les mêmes habitudes. L’accessibilité des bornes peut également décourager certaines personnes car il n’y en a pas à tous les coins de rues.

Hugues : pas encore …(rires).

Stephan : Ce sont des freins qui font toutefois du bien à l’industrie car sinon je pense qu’il y aurait un sérieux problème de disponibilité par rapport à la demande.

 

TCM : Au niveau de votre facturation, est-ce que vos factures sont entièrement transparentes ?

Hugues : Nos factures contiennent une information fort complète. Une annexe toutes leurs sessions de charges de même que le lieu   et les heures auxquelles ils ont effectué les charges sur nos bornes. Le prix du Kwh et le temps de la charge sont bien connus également. Il n’y a donc pas matière à discussion. Ce sont généralement ce genre de factures impayées que nous transmettons à TCM.

 

TCM : Dans le cas où un de vos clients possède une grosse flotte, est-ce que vous faites une facture par véhicule ou une facture pour l’ensemble des véhicules ?

Hugues : Les factures ne se font pas par véhicules, mais par carte (ou badge). L’identifiant est le badge que les gens utilisent pour faire leur recharge. On identifie le conducteur et non le véhicule.

TCM : Avez-vous beaucoup de factures impayées ?

Hugues : On a un certain encours et donc effectivement un problème dans notre gestion de trésorerie et dans notre besoin en fond de roulement, ce n’est pas un secret. Je n’ai pas trop de problèmes à vous dire que cela revient à 15-20% des factures. Ce ne sont jamais des factures qui datent de plus de 12 mois. Si le client a une plainte à émettre, on effectue un suivi rapide pour éviter de laisser les choses pourrir parce qu’après cela devient vraiment difficile de récupérer cet argent.

TCM : Quels sont les avantages que vous avez à travailler avec TCM Belgium ?

Hugues et Stephan :

  • La clarté: un manager est venu présenter TCM avec le contrat déjà prêt, il n’y avait pas d’entourloupes, les clauses étaient très claires. Par la suite, j’ai été pris en charge par une collaboratrice avec qui je communique très régulièrement et qui me tient informé de l’évolution du dossier. Tout est limpide.
  • Votre nouvelle application: Au cours de notre collaboration une nouvelle application d’échanges de message et de consultation des dossiers en ligne nous a été proposée. Elle fonctionne très très bien. Dès qu’il y a un nouveau message je suis au courant, les échanges d’informations se font par un canal très efficace de communication etc.
  • Facilité d’utilisation: Je peux retrouver les messages entrants ou sortants, je peux filtrer mes recherches par client etc. Je n’ai plus qu’à ensuite transmettre à notre comptabilité qui fait la conciliation et le tour est joué.
  • Les visites: Ce service de visite est une réelle plus-value. Ne fût-ce que pour voir à qui on a à faire. En se rendant sur place on peut tout de suite voir s’il s’agit d’une escroquerie ou s’il y a effectivement bien un bureau à l’adresse que nous avons. D’ailleurs, j’ai été surpris de voir que, contrairement à ce qu’on pourrait penser, vos visiteurs sont principalement des femmes et non pas des gros costauds comme on pourrait l’imaginer. Vos visiteurs sont amicaux, ouvrent des portes et les conversations qui en découlent semblent constructives, de ce que je peux conclure au vu des résultats.

TCM : Êtes-vous satisfait de votre collaboration avec TCM ?

Hugues : Entièrement. Ce qui est très bien également c’est qu’on peut choisir les dossiers qu’on vous envoie, on n’est pas obligé de tout vous envoyer. On voit beaucoup de sociétés qui viennent et qui demandent d’avoir tous le chiffre d’affaires afin d’avoir un bon panachage des bons et des mauvais clients. TCM prend les créances qu’on désire leur envoyer.  Et évidemment vous héritez des plus difficiles mais bon tout service a un prix. Franchement on en a pour son argent en travaillant avec vous. Nous avons d’ailleurs déjà recommandé vos services autour de nous.

Powerdale récupère ses factures impayées avec TCM

La consommation d’énergie et la réduction des émissions de CO2 sont au cœur des préoccupations climatiques. TCM s’est rendu dans les bureaux de la société Powerdale afin d’en savoir plus sur cet acteur du secteur de l’électromobilité au cours d’une interview toute en technologie avec Hugues Dhaeyer (administrateur délégué) et Stephan Atsou (Directeur Sales & Marketing) ainsi que sur leur problème de factures impayées.

 

TCM : Pourriez-vous nous présenter Powerdale en quelques mots ?

 

Hugues : J’ai fondé la société en 2003 dans le secteur de l’énergie sur l’aspect gestion de comptage, de monitoring, etc. Depuis 2011 nous nous sommes lancés dans le secteur de la mobilité électrique. Nous avons commencé par développer des bornes de rechargement mais également des plateformes de gestion ainsi que d’autres services complémentaires. Par exemple, le remboursement des employés qui chargent une voiture de fonction à domicile ou des gestionnaires de flotte qui ont accès à des bornes de chargement publiques. Nous sommes actuellement 25 sur le payroll de la société, mais en comptant les externes nous devons être une trentaine d’employés. Aujourd’hui, une grosse partie du chiffre d’affaires concerne la mobilité électrique (80%) et le reste constitue la gestion des comptages et la gestion énergétique, services historiques de Powerdale.

 

 

TCM : Qui sont principalement vos clients ?

 

Hugues : Nous avons un bon mix mais nous faisons principalement du B2B avec notamment des sociétés qui sont des acteurs majeurs ou font en tout cas partie du TOP 5000 en Belgique (Swift et Atos). Ores et Sibelga sont également client au niveau gestion de réseau. Aussi, nous avons remporté il y a deux ans un marché public au Luxembourg pour Chargy, un opérateur d’infrastructure de recharges électriques pour l’ensemble du réseau non-autoroutier.

 

 

TCM : Sur quels territoires êtes-vous actuellement actif ?

 

Hugues : Principalement Benelux… Pour l’instant (rires).

 

 

TCM : Pourquoi pensez-vous que vos clients sont satisfaits des produits et services que vous leur offrez ?

 

Stephan : Je vais répondre à cette question car j’en ai beaucoup discuté avec les clients. C’est la complémentarité des deux business de Powerdale. Comme l’a expliqué Hugues, Powerdale est né dans l’Energy Management et a lancé, en 2011, l’électromobilité. Les deux business répondent aux initiales « EM » ce qui explique notre logo « EM² ». Cette fusion de deux métiers rassure les clients. Fabriquer une borne ce n’est pas très compliqué. Cependant, fabriquer une dizaine de bornes, les faire fonctionner en réseau et s’assurer que ce réseau fonctionne au sein d’un réseau plus grand où des consommations d’énergie rentrent en compte c’est évidemment plus compliqué. Powerdale est capable de mettre en œuvre des projets avec 50 bornes au sein de 3 sites différents avec un gestionnaire en Flandre et un autre en Wallonie. Il peut également implanter un micro-réseau au sein des trois bâtiments et, en tenant compte de tout cela, s’assurer que la production d’énergie soit suffisante. Si vous avez 10 ou 20 voitures qui chargent, on arrive à une demande d’énergie importante. Les voitures n’ont pas forcément besoin du même temps de recharge, certains ont besoin de 5km pour rentrer chez eux, d’autres de 200 km car ils doivent aller au Luxembourg, etc… Tous ces paramètres ont un impact sur le besoin en puissance que nous gérons à travers toute une intelligence basée sur le métier historique de Powerdale.

Hugues : Un autre point qui a fait du bien à la société a été de remporter ce marché public au Luxembourg en 2016. Cela a augmenté notre notoriété et cela nous a procuré un volume d’affaire important.

Stephan : Un autre point fort de Powerdale, c’est que nous sommes propriétaires de toute la technologie que nous développons. Powerdale est une boite de technologie avant tout, ce n’est pas une firme de consultance ou un simple intégrateur. Cela demande une logique d’interdisciplinarité très importante entre trois technologies :

  • Technologie informatique
  • Technologie électronique
  • Technologie d’ingénierie civile

Ces trois branches coexistent chez Powerdale. L’interdisciplinarité est la troisième force de Powerdale après l’électromobilité et l’Energy Management.

 

 

TCM : Au niveau du contexte climatique, avez-vous remarqué un changement de mentalité et d’approche des sociétés vis-à-vis du véhicule électrique ?

 

Hugues : Comme on est là-dedans depuis quand même un certain nombre d’années, on a pu effectivement remarquer un gros changement de mentalité. Au début, on s’est heurté à des clients qui nous disaient qu’il fallait manipuler un peu les chiffres pour montrer que le véhicule électrique était rentable. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout le cas. Au contraire, on entend les sociétés dire qu’il n’y a pas assez d’offres en termes de véhicules électriques sur le marché. Certains veulent avant tout donner une image verte mais d’autres ont une volonté plus large d’impact sur l’environnement par la réduction drastique des émissions de CO2. Un des objectifs concrets est, par exemple, que 20% de leur flotte soit entièrement électrique.

 

 

TCM : Depuis quand avez-vous remarqué ce changement de mentalité ?

 

Hugues : Au moins 3-4 ans, avant cela c’était plus compliqué.

Stephan : Il y vraiment une conscientisation tant au niveau des sociétés que des particuliers. Les voitures sont là, l’autonomie des voitures qui était le grand sujet des dernières années a augmenté (on est maintenant au-delà des 200 km pour un modèle standard entièrement électriques). Il y a deux facteurs qui sont aujourd’hui les freins de notre secteur :

  • La désinformation
  • Le changement

Il y a depuis plusieurs années pas mal de fausses informations qui circulent sur les véhicules électriques et l’électromobilité, même si tout n’est jamais vrai ou faux. Par exemple, « La voiture électrique pollue autant que le véhicule diesel », ce qui n’est évidemment pas le cas. Il a été démontré en Belgique d’après les dernières études scientifiques que le véhicule électrique pollue jusqu’à 4x moins que le véhicule moteur en prenant l’ensemble de la chaine de production jusqu’au recyclage des batteries (qui étaient jusqu’il y a 2-3 ans souvent oublié dans les études). On entend également beaucoup de chose au niveau du coût alors que la valeur de reprise d’un véhicule électrique est beaucoup plus importante. De plus, un véhicule électrique requiert moins de maintenance qu’un véhicule traditionnel. Toute cette désinformation par rapport à ces éléments-là constitue un réel frein dans notre industrie.

Ensuite le changement. Changer requiert un certain leadership et un certain investissement. Tout le monde ne peut pas passer du jour au lendemain au véhicule électrique. Ce ne sont pas les mêmes habitudes. L’accessibilité des bornes peut également décourager certaines personnes car il n’y en a pas à tous les coins de rues.

Hugues : pas encore …(rires).

Stephan : Ce sont des freins qui font toutefois du bien à l’industrie car sinon je pense qu’il y aurait un sérieux problème de disponibilité par rapport à la demande.

 

 

TCM : Au niveau de votre facturation, est-ce que vos factures sont entièrement transparentes ?

 

Hugues : Nos factures contiennent une information fort complète. Une annexe toutes leurs sessions de charges de même que le lieu   et les heures auxquelles ils ont effectué les charges sur nos bornes. Le prix du Kwh et le temps de la charge sont bien connus également. Il n’y a donc pas matière à discussion. Ce sont généralement ce genre de factures impayées que nous transmettons à TCM.

 

 

TCM : Dans le cas où un de vos clients possède une grosse flotte, est-ce que vous faites une facture par véhicule ou une facture pour l’ensemble des véhicules ?

 

Hugues : Les factures ne se font pas par véhicules, mais par carte (ou badge). L’identifiant est le badge que les gens utilisent pour faire leur recharge. On identifie le conducteur et non le véhicule.

 

TCM : Avez-vous beaucoup de factures impayées ?

 

Hugues : On a un certain encours et donc effectivement un problème dans notre gestion de trésorerie et dans notre besoin en fond de roulement, ce n’est pas un secret. Je n’ai pas trop de problèmes à vous dire que cela revient à 15-20% des factures. Ce ne sont jamais des factures qui datent de plus de 12 mois. Si le client a une plainte à émettre, on effectue un suivi rapide pour éviter de laisser les choses pourrir parce qu’après cela devient vraiment difficile de récupérer cet argent.

 

TCM : Quels sont les avantages que vous avez à travailler avec TCM Belgium ?

 

Hugues et Stephan :

  • La clarté: un manager est venu présenter TCM avec le contrat déjà prêt, il n’y avait pas d’entourloupes, les clauses étaient très claires. Par la suite, j’ai été pris en charge par une collaboratrice avec qui je communique très régulièrement et qui me tient informé de l’évolution du dossier. Tout est limpide.
  • Votre nouvelle application: Au cours de notre collaboration une nouvelle application d’échanges de message et de consultation des dossiers en ligne nous a été proposée. Elle fonctionne très très bien. Dès qu’il y a un nouveau message je suis au courant, les échanges d’informations se font par un canal très efficace de communication etc.
  • Facilité d’utilisation: Je peux retrouver les messages entrants ou sortants, je peux filtrer mes recherches par client etc. Je n’ai plus qu’à ensuite transmettre à notre comptabilité qui fait la conciliation et le tour est joué.
  • Les visites: Ce service de visite est une réelle plus-value. Ne fût-ce que pour voir à qui on a à faire. En se rendant sur place on peut tout de suite voir s’il s’agit d’une escroquerie ou s’il y a effectivement bien un bureau à l’adresse que nous avons. D’ailleurs, j’ai été surpris de voir que, contrairement à ce qu’on pourrait penser, vos visiteurs sont principalement des femmes et non pas des gros costauds comme on pourrait l’imaginer. Vos visiteurs sont amicaux, ouvrent des portes et les conversations qui en découlent semblent constructives, de ce que je peux conclure au vu des résultats.

 

TCM : Êtes-vous satisfait de votre collaboration avec TCM ?

 

Hugues : Entièrement. Ce qui est très bien également c’est qu’on peut choisir les dossiers qu’on vous envoie, on n’est pas obligé de tout vous envoyer. On voit beaucoup de sociétés qui viennent et qui demandent d’avoir tous le chiffre d’affaires afin d’avoir un bon panachage des bons et des mauvais clients. TCM prend les créances qu’on désire leur envoyer.  Et évidemment vous héritez des plus difficiles mais bon tout service a un prix. Franchement on en a pour son argent en travaillant avec vous. Nous avons d’ailleurs déjà recommandé vos services autour de nous.

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